Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

Jeudi 20 juillet 1972

20 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

A 12h30, quatrième épisode la "La Princesse du rail". Muriel est présente pendant les 30 minutes de l'épisode. Antoine se rend compte que les propriétaires vendent au prix fort leurs terres au chemin de fer, ce qui rend fou le Colonel Vidal.  Il finit par acheter une maison, celle d'un certain Luche, pour empêcher la construction de la ligne.

 

Dans le montage 13 épisodes, diffusé en juillet 1972, voici le récapitulatif des apparitions de Muriel. Il s'agit à chaque fois de deux épisodes du montage 1967 (15 minutes) collés ensemble.

Premier épisode: Muriel fait une apparition dans la seconde moitié.

Deuxième épisode : Absente

Troisième épisode : seconde moitié

Quatrième épisode : tout l'épisode

Cinquième épisode : première moitié

Sixième épisode : tout l'épisode

Septième épisode : première moitié

Huitième et neuvième : tout l'épisode

Dixième et onzième : seconde moitié

Douzième épisode : tout l'épisode

Treizième épisode : première moitié

 

Dans la version 1967, qui est sortie en DVD, et est disponible sur le site de l'INA, Muriel joue dans les épisodes 2, 6, 7, 8, 9, 11,12,13,15,16, 17,18, 20,22,23,24,25.

 

Autant "La Princesse du rail" est une série assez réaliste, autant "Les Dernières volontés de Richard Lagrange" obeit à des archaïsmes qui pouvaient "passer" en 1972 mais sont surannés aujourd'hui.

 

Par exemple, tout le monde est vierge. Geneviève et Bernard se vouvoient. Pour des jeunes gens de 1972, attendre de passer devant Monsieur le Maire et le curé pour consommer paraît étrange. Il y a beaucoup de morale dans la série, à la différence de "La Princesse du rail", où même si nous ne voyons rien, Virginie (Sylvie Bréal) est la maîtresse du député.

 

Aujourd'hui, dans la moindre fiction, nous assistons à des ébats dénudés. Ce n'était pas le cas en 1972 avec la prude ORTF. On suppose seulement que Fabienne, la secrétaire, et Castel sont amants.

 

Geneviève a un ex, avec lequel elle n'a pas fauté. La fiancée de Bernard, Claudine Nodier (Olga Georges Picot) a beau fréquenter les night clubs de New York, elle s'est réservée pour Bernard.

 

Dans le 15e épisode, Adrien Letort a emmené Geneviève et Bernard à Orléans. Gilberte, la mère de Geneviève était serveuse à l'hôtel du Centre. Le retour du détective inquiète beaucoup Castel.

 

En soirée sur la Une, quatrième épisode de "Aventures autrales" : "Le piège" dans lequel Karen, une jolie fille diplômée de l'université de Sydney a choisi  de vivre seule sur une île déserte et se fait ravitailler tous les deux mois. Elle cultive des protéïnes sous la mer. Sur la 2, "Maigret" avec Jean Richard nous propose l'adaptation de "Pietr le letton", qui fut le premier Maigret écrit par Simenon.

 

 

Muriel-avec-Jean-Luc-Bideau-dans-Richard-Lagrange.jpg

 

 

Lire la suite

Mercredi 19 juillet 1972

19 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

A partir de cet épisode 3, Muriel Baptiste ne quittera plus l'image jusqu'à l'épilogue du 13e épisode.

 

Antoine fait la connaissance du colonel Vidal, et en voulant le convaincre d'arrêter d'attaquer le chemin de fer se rend dans le château où il se retrouve. Là, il fait la connaissance d'Annunciata, sa fille (Muriel Baptiste) et les deux jeunes gens tombent amoureux.

 

Bien évidemment, je suis aux anges de retrouver le souvenir du feuilleton vu cinq ans avant. Si j'ai oublié les détails de l'intrigue en dehors du suicide d'Annunciata à la fin, je me délecte de ces paysages du Massif Central et de l'Auvergne.

 

Muriel, avec ses longs cheveux bruns (une perruque!) est resplendissante. Certains plans sont faits en décors naturels, mais d'autres qui nous montrent Muriel Baptiste et Jacques Santi aux sommets du Puy de Dôme sont en réalité tournés en studio avec en fond un décor en faux semblant.

 

Muriel du début à la fin porte la même robe de gitane.

 

 

L'intrigue est nettement plus dramatique que "Richard Lagrange". La série raconte l'épopée du chemin de fer en France vers 1860. Les bateliers, les rouliers, les compagnies de diligence, s'opposent à l'arrivée du chemin de fer. Annunciata et Antoine sont des deux côtés de la barrière. Ce qui ruinera leur amour.

 

Le soir, Muriel a les cheveux blonds dans "Les Dernières volontés de Richard Lagrange". Bernard Montigny fait toujours la tête à Geneviève. Le quiproquo entre les amoureux va enfin se dissiper pour reprendre de plus belle, vers la fin de la série, lorsque Geneviève découvrira qu'il a une fiancée, Claudine, interprétée par Olga Georges Picot. C'est le 14e épisode et la comparaison entre les deux séries n'est pas en faveur de celle du soir.

 

Mais Muriel, quel que soit le film, est fascinante et au fond, c'est ce qui compte.

 

Ce formidable moment avec Muriel deux fois par jour en télé va durer jusqu'au 31 juillet.

 

 La princesse du rail 20

Lire la suite

Mardi 18 juillet 1972

18 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Deuxième épisode de "La Princesse du rail" : le seul sans Muriel.

 

Dans cette partie du récit, Antoine Delorme courtise la cousine d'un de ses collègues, Virginie, jouée par Sylvie Bréal.

 

Treizième épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange" dans lequel Castel demande en mariage Viviane, et Bernard est froid à l'égard de Geneviève lorsqu'ils sont invités à dîner chez les parents du petit Paul. C'est le moment où Françoise a parlé de Jean-Luc devant lui. Bernard ignore que Geneviève a accepté de revoir Jean Luc (Patrick Lapp) pour lui signifier leur rupture.

 

"Mardi Soir" en est à son troisième épisode, il s'agit cette-fois de "Commando de guerre" avec Stephen Boyd. Il s'agit d'une unité de militaires composée uniquement de soldats noirs qui doit, pendant la seconde guerre mondiale, protéger un pont, et ce sous les ordres d'un blanc tyrannique, le capitaine Beau Carter.

 

 Epilogue-de-Richard-Lagrange.jpg

Lire la suite

Lundi 17 juillet 1972

17 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Journée passée devant la télé, avec tout d'abord la rediffusion de "La Princesse du rail".

 

En 1967, la série comprenait 26 épisodes de 15 minutes, mais pour cette diffusion 1972, les épisodes ont été remontés deux par deux, nous avons donc 13 rendez vous de 30 minutes avec le héros, incarné par Jacques Santi.

 

Muriel est présente dès le premier épisode, où elle assiste à une bagarre dans une taverne. Antoine Delorme (Jacques Santi) lui dit : "La belle, je te dédie le combat".

 

 

Bien évidemment, je reconnais immédiatement "la princesse" qui m'a charmé en 1967. Cinq ans ont passé, mais je me souviens de la musique (qui n'est autre que la symphonie des chemins de fer de Berlioz).

 

Et puis, pas de doute, Annunciata Vidal et Geneviève Lagrange sont les deux visages d'une même et merveilleuse actrice, qui dès lors me scotche devant la télévision : Muriel Baptiste.

 

Elle est lumineuse, belle comme le jour. Toute petite. Dans le premier épisode, elle marche le long de la taverne en narguant Delorme, avant d'annoncer qu'elle a mis le feu à la guérite des cheminots.

 

Encore sous le charme, je regarde à 14h00 "Les anciens de Saint- Loup"  de Georges Lampin avec Bernard Blier et François Perrier. Il s'agit d'une adaptation d'un roman de Pierre Véry, qui ressemble aux "Disparus de Saint Agil".

Tout ce dont je me souviens est que Blier et Perrier se rappelent que jeunes pensionnaires, ils avaient fondé une société secrète dont le mot de reconnaissance était FAN TO MAS, ce qui provoque le dédain d'un jeune élève qui les entend.

 

A 20h15, 12e épisode de "Richard Lagrange". Le petit Paul Sahel est atteint d'une crise d'appendicite. Bernard Montigny le sauve. Cela rapproche Geneviève et Bernard, mais Monique joue les "teneurs de chandelle" en voulant venir avec eux et son fiancé en pique-nique. Robert, le fiancé de Monique, se blesse en sautant d'un rocher.

Tout devrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes pour les amoureux, mais Bernard, timide, ne se déclare pas. Et peu après, une infirmière, Françoise (Catherine Eger), s'arrange pour lui apprendre que Geneviève a un fiancé qu'elle va revoir : Jean Luc (Patrick Lapp).

 

Jean-Luc a refusé d'épouser il y a six mois Geneviève (le fou!) car ses parents ont menacé de lui couper les vivre. Geneviève commet l'erreur d'accepter de le revoir et de dîner avec lui pour rompre, erreur terrible car Bernard va croire qu'elle lui ment et aime un autre homme.

 

Une première journée avec deux fois Muriel. Ah, si l'on pouvait remonter le temps!

 

Entouree-de-son-fiance-et-son-ex-dans-Richard-Lagrange.jpg

 

la-princesse-du-rail_02_02.jpg

Lire la suite

Dimanche 16 juillet 1972

16 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Rien à voir à part le deuxième épisode de "Quentin Durward" sur la Une à 13h15. Le soir, un nanar avec Jean Marais, "Le Gentleman de Cocody".

 

La veille, nous avons eu le 11e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange". Geneviève craint de s'engager vis à vis de Bernard car elle sort d'une déception sentimentale. Nous verrons dans la suite de l'intrigue comment les deux amoureux vont manquer de peu de se "rater", par la méchanceté d'une infirmière Françoise, et le retour inopiné de l'ex de Geneviève, Jean-Luc, mais n'anticipons pas.

 

A 20h30, les incontournables "Jeux sans frontières" suivi de la série western "Le Grand Chaparral" avec l'épisode "Les dernières cartouches".

 

Le dimanche est un jour sans Muriel, mais ne nous plaignons pas, dès le lendemain, elle est deux fois par jour à la télévision. Sur 13 épisodes de "La Princesse du rail", elle ne sera absente que dans le deuxième.

 

Les dimanches de l'été 72 étaient déprimants, exceptés lorsque, vers 18h sur la Une, nous pouvions voir "Le Prisonnier" avec Patrick Mc Goohan.

 

A Discorama, Denise Glaser reçoit Anne-Marie David et Véronique Sanson.

 

 

 Encore-avec-Paulette-Dubost.jpg

 

Lire la suite

Samedi 15 juillet 1972

15 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Voici l'intégralité de l'interview de Télé Poche.

 

BOHEMIENNE A MIDI ET INFIRMIERE LE SOIR

MURIEL BAPTISTE SERA REINE DANS "LES ROIS MAUDITS"

 

Cette semaine, cinq ans s'écouleront chaque jour entre 12h30 et 20h15. A 12h30, sur la 1er chaîne, la télévision rediffuse "La Princesse du rail", un feuilleton qui révéla en 1967 entre 12h30 et 20h15. A 12h30, sur la 1ere chaîne, la télévision rediffuse "La Princesse du rail", un feuilleton qui révéla en 1967 une jeune comédienne au talent charmant et déjà très personnel : Muriel Baptiste. A 20h15, toujours sur la première chaîne, un feuilleton nouveau de Roger Burchardt que l'on peut suivre depuis deux semaines déjà "Les Dernières volontés de Richard Lagrange" vous propose une jeune vedette dans le rôle d'une fille comme les autres à qui il arrive des choses pas commes les autres : Muriel Baptiste. Entre ces deux personnages que nous pourrons voir au cours de la même journée se situe une carrière qui est passée par le théâtre ("Gigi", "Tchao"), par le cinéma ("Les sultans", "La cavale") et naturellement par la télévision avec surtout deux oeuvres que nous verrons la semaine prochaine : "La Double vie de Mademoiselle de la Faille", une histoire de réincarnaton réalisée par Michel Subiela, et "Les Rois maudits", d'après Maurice Druon, six épisodes d'une heure réalisés par Claude Barma où elle sera la reine Margot.
Muriel Baptiste ne sait trop si elle doit être contente ou mécontente de cette double programmation.
- Vous croyez que c'est bon pour moi? Deux fois par jour, c'est drôle! Je ne vais plus pouvoir regarder la télévision".
Et Muriel d'expliquer qu'elle a horreur de se voir à l'écran. Elle éprouve une très désagréable impression, indéfinissable mais insupportable. Ce qui lui vaut quelquefois de bien fâcheuses situations.
"Le soir de la première de gala des "Sultans", j'avais promis à Jean Delannoy, le metteur en scène, de venir et il m'avait réservé une place près de lui. J'avais même acheté une robe longue exprès pour cette occasion. Une fois maquillée et habillée, j'ai été prise d'une telle panique que je suis restée clouée sur place. On m'attend encore!".
- Je suppose que vous n'avez donc pas vu "Les Dernières volontés de Richard Lagrange" dont le premier titre était d'ailleurs "Une fille comme les autres". Quel genre de personnage êtes vous ?


"Une fille pas tellement comme les autres, parce que le rôle a été un peu modifé en cours de tournage. Il a, je crois, plus de force et de caractère qu'au départ. Cette fille a son destin d'infirmière bouleversé par le testament d'un homme qui est peut être son père. Elle doit affronter une série d'évènements. Ce n'est pas simple, mais elle est de la taille à leur faire face".
- On a l'impression en effet que la petite gitane de "La Princesse du rail" a pris de l'assurance et qu'elle sait fort bien ce qu'elle veut. Mais s'agit-il de vous ou des personnages que vous incarnez ?
Muriel met la tête dans ses mans avec un geste de petite fille à qui l'on pose une question difficile.

"Je ne sais pas, je ne choisis pas mes rôles en fonction de leur importance mais de leur caractère. Qu'ils soient comiques ou dramatiques ou les deux - le rêve! - il faut que le personnage intéresse, qu'il vive, qu'il agisse. Voilà, je crois que je deviens de plus en plus exigeante sur ce point. Et il m'est arrivé de refuser des tas de choses jusqu'à ce que je trouve le rôle dont j'ai envie.

 

- Quand vous regardez en arrière, comme ça très rapidement, quels sont les rôles qui vous ont marquée, ceux qui restent au-dessus du lot ?
"D'abord, il y a eu "Gigi", celui de mes débuts, passionnants en lui-même et qui plus est pour moi l'image même d'une chance extraordinaire, celle d'avoir été choisie alors que je ne connaissais personne ou presque dans le métier. Il y avait deux mois que je prenais des cours à la suite d'un concours de circonstances incroyable : un metteur en scène italien voit ma photo dans un magazine. Il me cherche partout, me trouve chez Catherine Harlé où je posais pour des photos publicitaires, me fait prendre des cours de comédie alors que je n'y pensais nullement - moi mon rêve c'était d'être journaliste - et au bout du compte le film ne se fait pas... mais je suis choisie pour "Gigi"!

 

Ensuite, il y a eu des rôles intéressants ("Tchao" avec Pierre Brasseur, par exemple) au cours desquels l'ingénue est devenue une jeune femme à la personnalité douée d'une incontestable présence. Mais le rôle le plus récent, le plus difficile et le plus beau que Muriel ait joué est celui de Marguerite de Bourgogne dans "Les Rois maudits", un rôle qui au début est celui d'une jeune reine heureuse et gaie, pour devenir celui d'une femme martyre sombrant dans la folie et dans la mort.


Muriel Baptiste a beaucoup souffert pour incarner ce personnage mais elle en parle encore avec une lumière admirative dans les yeux :

 

"Je ne savais pas que j'avais tout ça en moi. Le travail a été merveilleux mais épuisant. J'ai été malade après. Il m'a fallu me reposer, voyager pour enfin me retrouver et je n'ai rien fait depuis. C'était en mars".

 

- Et naturellement, vous n'avez pas vu en projection ce que vous avez fait ?

 

Muriel rit malicieusement :

 

"Barma m'a dit que c'était formidable, je préfère rêver le plus longtemps possible avant de juger".

 17 la princesse du railInfirmière blondeNouveau scan Muriel dans un préMuriel dans le roi de fer télé poche juillet 72

 

 

 

 

 

Lire la suite

Vendredi 14 juillet 1972

14 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Depuis deux jours, j'ai le télé poche de la semaine suivante avec Muriel Baptiste en couverture, des photos d'elle en gitane Annunciata de "La Princesse du rail".

 

Je regarde ce soir-là sur la Une le film de Jacques Becker "Rendez vous de juillet" de Jacques Becker,  avec Daniel Gélin et Nicole Courcel, histoire d'amour qui finit mal puisque Gélin ne pardonne pas une infidélité à son grand amour. Vu une seule fois, le film m'a marqué, comme "Les anciens de Saint Loup" vu quelques jours plus tard.

 

10e épisode de Richard Lagrange

 

En compagnie de sa secrétaire et maîtresse Fabienne, Maurice Castel commence son enquête. Il refait en fait l'enquête d'Adrien Le Tort mais découvre que la mère de Geneviève, Gilberte, habitait avec une certaine Thérèse Puidoux, qui en laissant son amie à l'hôpital où elle est morte d'une septicémie, a déclaré comme nom "Thérèse Dupré" et donné une fausse adresse.

 

Castel cherche des preuves pour les éliminer et écarter Geneviève de la succession. Il n'hésite pas à remballer Fabienne et parcourt avec rage la France.

 

Viviane, pendant ce temps, compromet le projet d'une soirée entre Geneviève et Bernard en invitant la jeune femme et sa marraine à dîner dans une auberge.

 

Le roman photos se renforce ici d'un aspect "intrigue policière".

 

Autrement :

 

Le matin à 9h30, la Une retransmet une revue militaire commentée par Léon Zitrone.

 

L'après midi est gâchée par un vieux film avec De Funès, "Les tortillards".

 

 En-voiture-avec-une-amie-dans-Richard-Lagrange.jpg

Lire la suite

Jeudi 13 juillet 1972

13 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

A 18h30, dernier épisode de "Omer Pacha" sur la 2. La série ne sera pas remplacée, et le lendemain, les programmes commenceront à 19h30.

 

Sur la Une, à 21h40, suite des aventures calamiteuses du capitaine Moss Andrews dans "Aventures Australes", dont c'est le troisième épisode, "Le mythe Mc Quade". A 22h30, bal du 14 juillet en direct des Tuilleries avec Pierre Perret.

 

Notons sur la Une à 18h05 dans les émissions pour les enfants la série "Woobinda, médecin des animaux", dont c'est le sixième épisode.

 

Ce sont ce 13 juillet des programmes de disette, avec sur la 2 une rediffusion de 1969, "Le Huguenot récalcitrant" avec Jacques Dufilho, et sur la Une, à 20h40, le magazine d'information, "L'actualité en question".

 

Donc, l'essentiel de la soirée, et du jour, c'est le 9e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange". En se rendant à une convocation de Me Montigny, Geneviève rencontre Bernard, le fils du notaire.

 

Cette vision du jeune homme grand, bronzé, médecin dans l'humanitaire en Afrique, en somme le chevalier sans peur et sans reproches, c'est du roman photos. Et l'on comprend que Muriel, qui a tourné des rôles de femmes indépendantes dans "La Princesse du rail" et que nous allons voir en Marguerite de Bourgogne, en ait eu assez. Elle déclare en 1977 à Télémagazine: "On ne me proposait que des rôles de minettes".

 

Si Jean Claudio en Maurice Castel va jouer à la perfection le salaud intégral, Bernard Rousselet peine à nous faire croire à ce défenseur de la veuve et de l'orphelin, qui décide parce-que Geneviève le lui demande, de s'occuper du petit Paul Sahel (Giovanni Pugliese).

 

Comme par hasard, l'enfant que l'on pourrait croire battu à travers les marques qui parsèment son corps, est victime d'une maladie tropicale, ses parents revenant d'un séjour en Afrique.

 

Si dans "Les Gens de Mogador", Rousselet est parfait en amoureux transis de Ludivine, ici, il se voit attribuer un rôle médiocre et improbable.

 

Idem pour le notaire qui vient en aide à l'orpheline. Il lui propose de lui avancer sur son héritage le montant des frais du détective Adrien Le Tort pour établir sa filiation. En attendant le retour de ce dernier parti aux Etats Unis après avoir été congédié par le moribond Richard Lagrange, c'est Castel qui est chargé, en accord avec Geneviève, de cette mission. Mais le notaire sortant de ses attributions, confie à Geneviève qu'il se méfie de lui.

 

Bref, on nage en pleine invraisemblance, et Muriel aurait mérité mieux. Elle ne sera pas mieux lotie avec le feuilleton suivant "Le Premier juré" en Pierrette Vanier.

 

Ces deux personnages sont à l'opposé de Muriel, à la différence d'Annunciata et Marguerite. L'intérêt de "Richard Lagrange" est donc de la voir beaucoup, pendant 30 épisodes avec un premier rôle.

 

Mais vu son talent, Muriel est ici sous employée.

 

Muriel et Paulette Dubost

 

 

Lire la suite

Mercredi 12 juillet 1972

12 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

12e et avant dernier épisode de "Omer Pacha" sur la 2 à 18h30 : "Elisa".

 

Le soir, sur la Une, Chancel reçoit quelques artistes excellents : Maurice Fanon, Gilles Vigneault, Serge Reggiani, Muddy Waters, mais il faut supporter Tino Rossi et Nana Mouskouri.

 

8e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange" à 20h15.

 

Geneviève fait admettre à l'hôpital le petit Sahel, dont le docteur Terrier et un dermatologue, le docteur Armand (Pierre Ruegg) vont s'occuper. L'enfant proteste d'abord, mais Geneviève le rassure.

 

Maurice Castel essaie d'effrayer Viviane en lui disant, après un rendez vous chez Me Montigny le notaire, qu'elle risque de se retrouver démunie.

 

Le "beau garçon" de l'histoire, Bernard Montigny (Bernard Rousselet) fils du notaire et médecin en Afrique en vacances à Annecy, sera plus tard l'amoureux transis de Marie-France Pisier dans "Les Gens de Mogador".

 

Geneviève, convoquée par le notaire, prend l'autocar pour Annecy, mais Me Montigny est absent, il vient d'être appelé pour une affaire urgente.

 

Nous comprenons que Jean Claudio est le "méchant" de l'histoire, car il fait la cour à la veuve (Viviane), veut déposséder de ses droits l'héritière (Geneviève) et a en fait une maîtresse, sa secrétaire, Fabienne (Lise Lachenal, l'accusée dans "Le Premier juré", autre feuilleton avec Muriel dont j'ai longuement parlé sur ce blog).

 

Le feuilleton n'est certes pas ce que Muriel aurait pu tourner de mieux, elle a raté des tas d'autres rôles plus intéressants. Mais au moins la voit on sans arrêt à l'écran.

 

Plus les jours passent, plus je reconnais en Muriel "la Princesse du rail".

 

 Muriel et Henri Vilbert

Lire la suite

Mardi 11 juillet 1972

11 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

7e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange".

Lors de l'enterrement de Richard Lagrange, Geneviève n'ose pas se mêler à la famille. Mais elle rencontre ensuite Viviane sur la tombe de son père présumé. Celle-ci invite Geneviève chez elle et les deux femmes évoquent le souvenir du disparu. Viviane lui présente également Maurice Castel qui se montre très réservé envers la jeune fille. Pour lui la filiation n'est pas du tout prouvée et Geneviève ne doit pas nourir de faux espoirs.

 

Pourtant, Viviane lui donne la photo que Richard gardait sur lui. Il représente Geneviève il y a vingt ans. Mais à peine partie, Castel dit du mal d'elle. Or, Geneviève a oublié ses gants et entend par la porte entrouverte les propos de Castel. Bouleversée, elle ne rejoint pas Monique et Robert et déjeune d'un sandwich dans un snack bar.

 

Au cours d'une partie de belote avec le couple et sa marraine, elle jette les cartes furieusement lorsque Robert évoque la fortune de Richard Lagrange.

 

Muriel apporte toute sa sensibilté au personnage, qui n'oublie pas le petit garçon, Paul Sahel, qu'elle va présenter au docteur Terrier.

 

En dehors de ce feuilleton, on peut voir ce mardi là "Omer Pacha" sur la 2 "(Huitième épisode : "L'attaque") à 18h30.

 

Deuxième épisode de "Mardi Soir" à 20h30 sur la 2, "Le Pigeon" avec Sammy Davis Jr, acteur auquel Télé 7 Jours consacre deux pages.

 

 Dans Richard Lagrange

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 > >>