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Fans de Muriel Baptiste

Lundi 10 juillet 1972

11 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Sur la Une, à 20h40 débute la soporifique "Feuille d'érable", série que les canadiens nous ont envoyé et qui va encombrer la case horaire du feuilleton du lundi soir.

 

Juste avant à 20h15, Muriel. C'est le sixième épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange". Convoquée par Maurice Castel, elle arrive au moment où Richard succombe.

 

Viviane, la veuve, est affollée, et Geneviève en profite pour entrer dans la maison et monter les escaliers. Elle se trouve face à un cadavre.

 

Elle repart comme elle est venue et rejoint Monique et Robert qui l'attendent dans la voiture. Geneviève très vite tente d'oublier ce père sitôt entré dans sa vie sitôt sorti. Elle demande à son patron, le docteur Terrier (Gérard Garrat) l'autorisation d'aller chez les Sahel. Une première fois, elle n'a pas trouvé les parents, mais la seconde est la bonne. Ils assurent n'avoir pas frappé leur enfant et veulent bien le confier à Geneviève pour qu'elle le fasse examiner.

 

Mais Geneviève ne peut s'empêcher d'aller sur la tombe de son père où Viviane la suprend. Viviane lui propose de faire amie amie.

 

A chaque épisode, Muriel me charme un peu plus, mais ce n'est que le lundi suivant, quand "La Princesse du rail" sera programmé que je verrai que la petite gitane qui faisait battre mon coeur en 1967 et l'infirmière blonde sont une seule et même personne.

 

Il faisait beau, c'était le temps du bonheur, Fugain chantait "Une belle histoire", c'était l'été, comme j'aimerai remonter le temps et retrouver cette époque là.

 

 

 

 Avec Tony Taffin Richard Lagrange

 

MICHEL-FUGAIN-UNE-BELLE-HISTOIRE.jpg

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Dimanche 9 Juillet 1972

10 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Journée sans Muriel.

 

A 13H15 sur la Une, rediffusion de la série "Quentin Durward" avec Amadeus August et Marie-France Boyer, déjà vue en janvier 1971 sur la 2. Comme "Omer Pacha", un bon feuilleton vite rediffusé, mais par la suite tombé dans l'oubli.

 

Le soir, un étonnant nanar signé Claude Chabrol "Le tigre se parfume à la dynamite", avec Roger Hanin.

 

En dehors de cela, rien d'intéressant à regarder. (Et encore, pour aimer "Le tigre", il ne faut pas être difficile).

 

Les programmes du dimanche sur la 2, tout comme en 1973, étaient calamiteux. Je l'ai déjà relaté en long et en large sur ce blog.

 

Pour en revenir à "Richard Lagrange", une programmation en été a sans doute privé Muriel d'un public nombreux. Les gens partent en vacances sans télé à l'époque.

 

Cinemonde

 

 

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Samedi 8 Juillet 1972

9 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Un des tubes de l'été "T'as pas le temps" marque les débuts de Catherine Lara, qui sort son premier 33 tours, "Ad Libitum".

Elle est l'invitée Ce samedi, elle est l'invitée de Philippe Bouvard à 22h35 pour la "dernière" de la saison.

 

Juste avant, à 21h45, c'est le sixième et dernier épisode de "Mandrin", le célèbre voleur, rebelle au service des pauvres. Evidemment, comme Jeanne d'Arc, cela ne peut pas finir bien. Je ne me souviens plus si l'on voit ou non l'exécution de Mandrin. Il est roué vif à Valence le 26 mai 1755.

 

Rappelons que la frileuse ORTF ne voulait pas programmer cette série, car à l'époque, le pouvoir avait des déboires avec Gérard Nicoud et le Cidunati et que la série était considérée comme un appel à la révolte. L'interprète de Mandrin, Pierre Fabre, qui fait la couverture de Télé Poche plus une interview deux pages (Une semaine avant Muriel Baptiste) ne fera pas carrière et mourra oublié de tous le 23 mars 2006. Sa carrière était finie depuis 1987 et il a tourné moins que Muriel (16 rôles contre 21).

 

En début de soirée sur la 2, troisième "Jeux sans frontières" de la saison 1972.

 

9e épisode de "Omer Pacha" à 15h10 sur la 2 :"L'attentat".

 

Et bien sûr Muriel à 20h15 sur la Une dans le 5e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange".

 

Richard Lagrange, très affaibli, désire plus que jamais rencontrer Geneviève, qu'il croit être sa fille. Il convoque son notaire Me Montigny, par l'intermédiaire de Maurice Castel.

 

Quel paradis d'avoir Muriel tous les soirs sur le petit écran. Même si son rôle a moins d'éclat que dans "La Princesse du rail".

 

Au cours d'une visite médicale, Geneviève Lagrange découvre que le petit Paul Sahel avait des traces de coups et elle veut rencontrer ses parents. Infirmière par vocation, elle ne compte pas ses heures et nous présente le visage d'une héroïne comme la télévision les concevait à l'époque.

 

Quel dommage que la série n'ait jamais été rediffusée.

 

 

 Avec Jean Claudio et Anne Vernon

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Vendredi 7 Juillet 1972

8 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Quatrième épisode de "Richard Lagrange". Adrien Le Tort a retrouvé Vandenberghe, qui lui explique que la mère de Geneviève est morte en 1951 et l'enfant a été pris par une certaine Thérèse Dupré.

 

Geneviève elle commence à se poser des questions sur son passé. Richard Lagrange est un infirme, grièvement blessé en Corée, et qui survit dans d'atroces souffrances. A la tête d'une immense fortune, il a caché à sa femme son premier mariage.

Maurice Castel lui, qui a des visées sur la "veuve" et veut continuer à s'occuper des affaires du futur défunt, va tout faire pour écarter Geneviève de son père.

 

Mais Castel se montre tellement avide qu'il s'attire des remarques du notaire, Maître Montigny.

 

Par chance, "Les dernières volontés de Richard Lagrange" est diffusé 6 jours sur 7. Il n'y a que le dimanche où je sois privé de ma chère Muriel. La rediffusion de "La Princesse du rail" prendra la même cadence (diffusion en semaine et le samedi).

 

Dans toute sa carrière, Muriel n'a jamais été aussi présente à la télévision.

 

 Avec Henri Vibert, Yvonne Cledh et Bernard Rousselet

 

 

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Jeudi 6 juillet 1972

7 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

SIGOYER1-copie-1.jpg

 

 

En fait, le tube de l'été n'est pas "fais comme l'oiseau" mais la plus belle chanson jamais écrite par Fugain: "Une belle histoire".

 

L'été suivant, ce sera "Chante, comme si tu devais mourir demain", qui devint mon hymne à Muriel. Je relaterai juillet 1973 plus tard.

 

Chaque jeudi, la Une nous propose une série anglaise, "Aventures australes" avec Ty Hardin, ce soir-là l'épisode "Le sang du capitaine". Rediffusée une seule fois (septembre 1974), cette daube sera vite oubliée.

 

En été, l'ORTF programmait n'importe quoi sachant que les gens étaient en vacances.

 

Dans le troisième épisode de Richard Lagrange, Castel fait part de son inquiétude à Viviane. Si Richard a une fille, elle devient l'héritière légitime.

 

Le réalisateur Roger Buckhardt fait "durer" l'intrigue et il ne se passe pas grand chose jusqu'à l'épisode où Geneviève arrivera trop tard et trouvera son père mort.

 

Muriel Baptiste a demandé une réécriture de son rôle afin que Geneviève soit un personnage plus affirmé, mais sans doute pensait-elle à sa propre enfance. Ce père, Roger Baptiste, mort à 56 ans à Suresnes le 8 décembre 1971, le voyait-elle ? Etait-t-il même son père, Muriel ayant déclaré avoir des origines kabyles ? Sa mère Renée Meunier, qui ne s'est jamais occupée d'elle, et lui a survécu 3 ans.

 

Muriel comme Geneviève était une orpheline à sa façon.

 

 

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Mercredi 5 Juillet 1972

6 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

 

 

A 20h15, deuxième épisode de "Richard Lagrange"

 

Le détective privé Adrien Le Tort a été chargé par un homme d'affaires canadien, Richard Lagrange, de rechercher la fille qu'il aurait eu de sa première femme Gilberte, morte en 1950 peu après leur mariage alors qu'il se trouvait en Corée.

 

Le Tort pensant l'avoir retrouvée, il se rend au domicile de Lagrange où il est accueilli par sa seconde femme Viviane (Anne Vernon).

 

Puis, il fait une visite à la marrraine de Geneviève, Mme Lebrun.

 

Le feuilleton multiplie les scènes d'exposition et l'agonie de Richard Lagrange, histoire de bien nous familiariser avec chacun des personnages.

 

D'abord Castel, le "méchant", joué par Jean Claudio, il est l'homme d'affaires de Lagrange, et veut séduire la future veuve Viviane.

 

Castel voit d'un mauvais oeil l'arrivée d'une héritière.

 

Il y a le notaire de Lagrange, Me Montigny, joué par Henri Vilbert, que Muriel Baptiste connaît puisqu'il était Melchior dans "Le Corso des tireurs".

 

Peu à peu, les principaux protagonistes entrent en scène, comme au théâtre : Viviane, Castel, Mme Lebrun, Monique, Robert le fiancé de Monique, Adrien Le Tort, et l'ultime témoin qui peut identifier Geneviève, Vandenberghe.

 

Pour l'occasion, Muriel est rajeunie de quelques années, son personnage est né en 1951.

 

En dehors de ce deuxième épisode, il y a sur la 2 le 6e épisode de "Omer Pacha", "Le déserteur", et aux dossiers de l'écran un film de science fiction de Truffaut, "Fahrenheit 451", tiré d'un roman de Ray Bradbury.

 

Côté chansons, outre "Pop Corn" que j'ai déjà cité, Fugain chante "Fais comme l'oiseau", Vicky Léandros "Après toi", "C Jérome" a lancé son "Kiss me", Véronique Sanson débarque avec "Besoin de personne".

 

Le 29 juin, Bobby Lapointe nous a quitté frappé d'un cancer.

 

Au cinéma ressort "Les choses de la vie" avec Romy Schneider et Michel Piccoli dans lequel joue Lapointe. Nous allons voir le film en famille.

 

L'ORTF a failli ne pas retransmettre le tour de France faisant la chasse à la publicité clandestine. Eddy Mercks le gagnera.

 

Muriel n'a plus rien tourné depuis mars, à l'issue d'un rôle éprouvant dans "Les Rois maudits".

 

Avec Annie Sinigalia dans Richard Lagrange

 

 

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Mardi 4 Juillet 1972

5 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Avec l'été, une série médiocre arrive sur la 2 : "Mardi soir", en fait une collection de téléfilms produits par la chaîne américaine ABC. Premier épisode à 20h30 : "Aide-toi, le ciel t'aidera", avec George Maharis.

 

Mais l'essentiel de cette soirée se trouve sur la Une à 20h15 avec le premier épisode de la série "Les dernières volontés de Richard Lagrange".

 

30 épisodes de 15 minutes, représentant 8 heures de film, et ce sera la seule fois dans toute sa brève carrière que Muriel Baptiste sera seule aux commandes. Elle est la vedette principale, sans partage.

 

Elle y retrouve son partenaire de "Lancelot du lac", Tony Taffin, qui joue ici son père.

 

Grâce à elle, Annie Sinigalia est imposée à la production, les deux actrices étant devenues amies en jouant la pièce "Zoé".

 

Infirmière à l'office de santé de Genève, Geneviève (Muriel Baptiste) ne connaît pas ses parents. Elle vit chez sa marraine Mme Lebrun (Paulette Dubost, avec qui Muriel joua "Le corso des tireurs"). Sa meilleure amie est Monique (Annie Sinigalia) fiancée à un jeune garagiste, Robert (François Brincourt).

 

Tandis qu'elle déjeune avec Monique, un enquêteur, Adrien Le Tort (Georges Wod) les aborde et pose des questions à Geneviève. Lorsqu'elle retrouve sa marraine, Geneviève se rend compte que Le Tort est venu aussi la baratiner et lui poser des questions à son sujet.

 

Muriel Baptiste, malgré la télé en noir et blanc, est ici une infirmière blonde, à cent lieues d'Annunciata très brune.

 

Il est évident que le charme n'opère pas sur moi de la même façon dans "Richard Lagrange" que dans "La Princesse".

 

Pourtant, le jour de l'épisode final de "La Princesse du rail", ma grand-mère me voyant triste me dira "Tu la retrouveras ce soir".

 

En fait, Muriel n'était ni brune ni blonde mais châtain.

 

En juillet 1972, je suis à deux mois de mon 13e anniversaire, on peut considérer que c'est une redécouverte de Muriel pour moi.

 

Sans doute, si elle avait continué sa carrière, été présente, aurais-je encore changé ma façon de l'aimer. Mais en 72, sa sensualité m'échappe complètement, et Muriel restera un amour contemplation sans aucun désir physique.

 

Petit à petit, je vais me rendre compte que chacune de ses apparitions télévisées fait cogner mon coeur très fort dans ma poitrine.

 

Dans Richard Lagrande

 

 

 

 

 

 

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Lundi 3 juillet 1972

4 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Pour les périodes octobre à décembre 1972, puis mai juin 1973, pendant lesquelles Muriel Baptiste n'avait pas de feuilleton diffusé, j'évoquais les programmes de l'époque.

 

Concernant juillet 1972, Muriel aura une immense actualité (deux feuilletons par jour!), donc je limiterai beaucoup les hors sujets indispensables quand elle n'est pas à l'écran.

 

Le soir du lundi 3, la Une propose "Les incorruptibles" et la 2 "Sept hommes en or", un film policier. Particularité de l'épisode des incorruptibles : le détective Joe Mannix, ou plutôt son interprète Mike Connors (cousin de Charles Aznavour, à l'état civil il s'appelle Michael Ohanian) est le méchant dans l'épisode "L'histoire d'Eddie O' Gara".

 

Le feuilleton "Les chemins de pierre" se termine, et va laisser la place à Muriel.

 

La Une meuble ses après-midis avec des vieux films (ce jour là "Pas de caviar pour tante Olga"), quant à la deuxième et unique autre chaîne, en été, elle commence à émettre à ....19h.

 

Le lendemain, Muriel allait débarquer dans le rôle de l'infirmière Geneviève Lagrange à 20h15 sur la Une, qui va remplacer Danièle Gilbert par une rediffusion de "La Princesse du rail", encore avec Muriel !

 

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Dimanche 2 Juillet 1972

3 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

A 12h05, sur la Une, Luis Mariano, le prince de l'opérette, dans un extrait du "Chanteur de Mexico". Mariano est mort depuis deux ans (14 juillet 1970), Il est le chanteur fédérateur de toute une génération, déjà bien adulte en 1972, voire âgée.

 

En 1958, il passait à l'Olympia. Il est arrivé avant la vague yéyé.

 

Même chose sur la 2 avec la nageuse, je n'ose pas dire l'actrice, Esther Williams, présente en vedette d'un film de 1949 irregardable aujourd'hui, "La fille de Neptune".

 

Le film de la Une le soir, "Pour que vivent les hommes", n'est pas entré dans l'histoire du cinéma, mais il a au générique Robert Mitchum et Frank Sinatra.

 

Ce sont des programmes typiques de l'ORTF en 1972. Même une chaîne câblée ou du satellite n'oserait plus montrer de tels films.

 

A  Télé Dimanche, Lény Escudéro est en vedette. Pourquoi dit-on qu'il fut censuré pendant les années ORTF ? Il me semble qu'on ne l'a jamais autant vu.

 

Denise Glaser reçoit Nino Ferrer  qui se démarque de ses succès comiques comme "Mirza" ou "Le téléfon" pour nous chanter "Justine", "La maison près de la fontaine", "Je cherche une petite fille", "Canabis".

 

Quant aux feuilletons, Télé 7 Jours leur consacre un article et qui met-il en photo ? Muriel, qui va fêter ses 29 ans ce mois de juillet.

 

Voici la photo, voici l'article.

 

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Si Muriel avait maintenu la popularité qu'elle avait en Juillet 1972, elle ne serait pas oubliée.

 

 

 

 

 

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Samedi 1er Juillet 1972

2 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

La vie est tout de même étrange. Depuis 1969, ma famille ne partait plus en vacances. L'été 1972, mes parents partirent en vacances du 15 août à la rentrée scolaire. S'ils étaient partis en juillet, je ne serais pas en train d'écrire sur ce blog.

 

En février mars 1967, j'étais tombé amoureux, très jeune, à sept ans, de l'héroïne de la série "La Princesse du rail". Mais la comédienne en question, Muriel Baptiste, que j'appelais "La Princesse du rail" avait continué à tourner dans des programmes que je n'avais pas vus.

 

En 1972, si elle n'avait pas de rivale (je n'étais amoureux de personne), je ne pensais plus trop à elle. Et voilà que ce mois de juillet, Muriel allait faire un retour fracassant.

 

Le 1er juillet, c'est le tour de France qui est à l'affiche des programmes télé. Télé Poche met en couverture Eddy Merckx et Télé 7 jours Raymond Poulidor.

 

Samedi 1er juillet, je regardais la série "Omer Pacha", dont c'était le 5e épisode, sur la 2 à 15h10. C'était la deuxième diffusion en peu de temps. Une fort belle histoire de lieutenant autrichien accusé à tort de trahison.

 

Mais nous sommes à la télévision, et Michael Latas, le héros, ne connaîtra pas le sort d'Alfred Dreyfus. Comme dans les contes de fée, tout se terminera bien, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.

 

Télé Poche annonçait la rediffusion de "La Princesse du rail" à la place de l'émission de Danièle Gilbert qui s'arrêtait le 15 juillet.

 

Il n'y avait pas grand chose pour me passionner ce samedi à la télévision. Sur la Une, l'après-midi était dédié aux sports : Athlétisme et Tour de France. L'émission "Samedi Loisirs" n'offrait rien d'intéressant.

 

J'écoutais sur mon électrophone le 45t de Anarchic System "Pop Corn", tube de l'été. Les autres tubes de ce mois là sont :"Une belle histoire" (Fugain),  "Kiss me" (C Jérome), "Y a le printemps qui chante" (Claude François), "Bonsoir Clara" (Sardou),  "La Musica" (Patrick Juvet),  "Besoin de personne" (Véronique Sanson),  la musique de "Il était une fois la révolution", "Taka Takata" (Joe Dassin),  "62 nos quinze ans" (Delpech), "Je voudrais dormir près de toi" (Frédéric François), "Après toi" (Vicky Léandros), "Ma liberté mon infidèle" (Adamo),  "Le lac majeur" (Mort Shuman), "Sans toi je suis seul" (Delagrange).

 

Le soir, la Une proposait une série policière ennuyeuse, "Les dossiers de Maître Robineau", tandis que c'était la deuxième émission des "Jeux sans frontières" édition 1972. Téléspectateur naïf, je regardais ces jeux comme si c'était tout naturel de les voir.

 

Heureusement, à 21h45, il y avait le feuilleton, en l'occurence "Mandrin" avec Pierre Fabre. Cinquième épisode, nous approchions de la fin puisque la série en compte six.

 

A 20h15, c'était le 25e épisode d'un feuilleton, sur la Une, "Les chemins de Pierre", qui ne m'intéressait pas et se terminerait le lundi. Une grande surprise allait m'attendre le mardi.

 

 Anarchic_System_-_Pop_Corn_-_sm.jpg

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