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Fans de Muriel Baptiste

journal 1972

Vendredi 7 Juillet 1972

7 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Déjà le quatrième épisode de la série "Richard Lagrange", qui permet de voir Muriel aux côtés de Paulette Dubost (1910-2011).

 

Nous sommes toujours dans la phase initiale de l'intrigue (avant la mort de Richard Lagrange). Notons que ce dernier jouait déjà avec Muriel en 1970 dans "Lancelot du lac", elle y était Hélène, la fille du roi pêcheur, et lui le roi Artus. Dans une des scènes finales de "Lancelot", Artus reçoit à sa cour Hélène.

 

Quelques répliques de Muriel dans "Les dernières volontés de Richard Lagrange" où elle est Geneviève. Elle parle à Mme Lebrun

 

- Tu veux changer notre cuisinière ?

- C'est à dire que je suis tentée. J'ai reçu cet après midi la visite d'un représentant. Il m'a remis des prospectus et soumis des statistiques

- Des statistiques ? Décidément, c'est le jour! Comment était-il ?

- Grand, bien élevé, avec un costume grège, presque blanc. C'est joli, mais salissant. Pour ce qui est d'être convaincant...On aurait dit que ça l'intéressait beaucoup de savoir que j'ai une fille adoptive. Tu le connais ?

- Un homme répondant au signalement du tien nous a posé des questions. C'est donc à moi qu'il en voulait. Je n'ai pourtant rien d'extraordinaire.

- Allons, ne fais pas la modeste, dit Mme Lebrun en souriant. Tu sais bien que tu es jolie.

 

C'est vrai qu'elle était bien jolie notre Muriel Baptiste.

 

Question autres programmes TV, en dehors du feuilleton, il y a toujours "Omer Pacha" l'après midi, et le soir le jeu des frères Rouland et de Bellemare "Entrez sans frapper".

 

4E-EPISODE-copie-1.jpg

 

 

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Jeudi 6 Juillet 1972

6 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Dans tous les bons feuilletons, il y a un méchant, ici Maurice Castel (Jean Claudio). Dès le 3e épisode, on devine les intentions de l'homme de confiance de Richard Lagrange.

 

D'autres feuilletons ce jour-là : "Omer Pacha" (septième épisode : "Naima"), "Aventures australes" (deuxième épisode : "Le sang du capitaine").

 

Petit à petit, je m'habitue à voir Muriel chaque jour. Il y a des choses plus désagréables auxquelles s'habituer. Encore quelques jours, et elle sera là deux fois par jour. "La Princesse du rail" arrive le 15 juillet.

 

"C'est un beau roman, c'est une belle histoire" chante à la radio Michel Fugain, et il est vrai que j'ai connu des étés pires que celui-là.

 

3e-EPISODE.jpgMICHEL FUGAIN UNE BELLE HISTOIRE

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Mercredi 5 Juillet 1972

5 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

L'histoire de Geneviève Lagrange démarre vite en mélangeant une intrigue policière (Un détective privé, un homme de confiance Castel chargé de gérer la fortune du "père") et sentimentale. Il est fait référence ici à la guerre de Corée (1953).

Muriel Baptiste méritait que sa série soit diffusée hors période estivale (en 1972, la télévision fonctionnait au ralenti en juillet août).

D'ailleurs les "juilletistes" sont passés complètement à côté de cette double diffusion La Princesse/Richard Lagrange, et c'est le hasard, la chance qui ont fait que mes parents partent en août.

 

Anne Vernon, qui joue la veuve Lagrange, sera la vedette de "Pont Dormant", un autre feuilleton, diffusé en automne, mais qui sera médiocre et vite oublié.

 

Pour ce tournage, c'est Muriel qui imposa Annie Sinigalia dans le rôle de sa meilleure amie Monique, les deux actrices ayant sympathisé au théâtre dans "Zoé".

 

Muriel demanda aussi une réécriture de son personnage, afin de le rendre plus indépendant. A la différence d'Annunciata et de Marguerite, ce n'est pas un personnage torturé.

 

En 1977, elle déclarera à Télémagazine "On ne me propose que des rôles de minettes". Geneviève est la petite soeur de Pierrette Vanier, son personnage suivant ("Le Premier juré").

 

Toutefois, "Les dernières volontés" est le seul et unique "premier rôle" qu'elle ait tenu à la télévision, chose qu'elle a connu au théâtre avec Gigi et Zoé.

 

Dans "Les Rois maudits", "La Princesse du rail", ses rôles sont plus marquants mais elle ne tient pas le premier rôle.

 

Néanmoins, avoir chaque soir Muriel au programme est une chose inoubliable.

 

2e EPISODE-copie-1

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Mardi 4 Juillet 1972

4 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Deux feuilletons commencent ce soir là : sur la 2, "Mardi soir", une série dont les vedettes sont différentes à chaque épisode, le premier épisode étant une histoire de détective privé : "Aide-toi, le ciel t'aidera", avec George Maharis.

 

Mais auparavant, sur la Une, à 20h15, commence le feuilleton "Les Dernières volontés de Richard Lagrange".

 

Il s'agit du premier de 30 épisodes relatant les aventures d'une jeune infirmière.

 

Bien que blonde, ce qui n'est pas sa couleur de cheveux (de toute façon la télé est en noir et blanc), Geneviève Lagrande, c'est Muriel Baptiste.

 

Qui bientôt sera deux fois par jour à l'écran puisque à 12h30 va être rediffusé "La Princesse du rail".

 

MURIEL-ANNIE-ET-GEORGES-WOD.jpg

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Lundi 3 Juillet 1972

3 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

A la télé ce jour-là un épisode des "Incorruptibles" : "L'histoire d'Eddie O'Gara" : surprise, le rôle de ce gangster qui donne son titre à l'histoire est Mike Connors, à l'époque célèbre héros TV, dans la peau du détective "Mannix".

 

Rien sur la 2.

 

En ce temps-là, je ne savais pas que ma chère Muriel allait s'éloigner des écrans pour toujours en raison d'une maladie de la thyroïde.

 

Deux ans plus tard, en juillet 1974, nous la verrions pour la toute dernière fois dans "Un curé de choc" tourné à l'automne 1973.

 

Je ne savais pas non plus quel chagrin m'attendrait le jour où j'ai appris que Muriel était morte.

 

Je ne savais pas non plus que l'amour faisait si mal, qu'il s'agisse de celui pour Muriel, icône du petit écran, ou de l'amour dans la réalité quotidienne.

 

ORIGINAL-CINEMONDE.jpg

 

 

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Dimanche 2 Juillet 1972

2 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Rien d'intéressant à la télé ce jour-là.

 

Il faudra attendre mardi, pour voir revenir Muriel dans le premier épisode d'un nouveau feuilleton, "Les Dernières volontés de Richard Lagrange".

 

Une Muriel blonde (en noir et blanc à la télé, et aux antipodes de la brune gitane de "La Princesse du rail"). Muriel est en réalité châtain clair.

 

Le tour de France a failli ne pas être retransmis pour une histoire de publicité clandestine. Eddy Mercks gagnera le tour pour la quatrième fois consécutive.

 

Cet été là sera fatal à l'animateur Raymond Marcillac, qui sera licencié de l'ORTF pour publicité clandestine, et ne reviendra jamais à un poste de premier plan.

 

Jamais Muriel n'atteindra un tel seuil de popularité. Couverture de Télé Poche, de Télé 7 Jours, article dans "France Dimanche", annonce de son rôle dans "Les Rois maudits".

 

L'été 1972 sera l'été de Muriel Baptiste.

 

Photo teleavia

 

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Samedi 1er Juillet 1972

1 Mai 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

L'été 1972 allait me faire passer du stade l'enfance à l'adolescence.

 

En ce temps-là, les étés étaient chauds, pas caniculaires (excepté 1976). Le tour de France était un grand évènement.

 

Le Président était Pompidou et j'avoue que j'en fichais.

 

Il n'y avait ni minitel, ni internet, nous n'avions pas le téléphone, mais il y avait la presse, la radio et la télé.

 

A la télé, ce jour-là, je regardais le feuilleton "Omer Pacha" (5e épisode) à 15h10 sur la 2, puis les "Jeux sans frontières" à Berne, et le cinquième et avant-dernier épisode de "Mandrin".

 

Mon cousin avait acheté le 45t Pop Corn, et je l'achetais à mon tour.

 

A la radio, on entendait le tube de Fugain : "Une belle histoire".

 

C'est un beau roman

c'est une belle histoire

c'est une romance

d'aujourd'hui

 

Il y avait dans l'air quelque chose d'infénissable.

 

Le samedi 1er juillet, télé poche annonce que "Miditrente" s'interrompt du 15 juillet au 18 septembre et est remplacé par une nouvelle diffusion de "La Princesse du rail".

 

J'avais vu le feuilleton en février mars 1967 et cette nouvelle n'était pas anodine, car il y avait dedans une fort jolie brune qui m'avait fait battre le coeur à l'âge de sept ans.

 

Anarchic System - Pop Corn - sm42_la-princesse-du-rail.jpg

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Dimanche 31 décembre 1972

25 Décembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

La troisième chaîne est inaugurée à 19h00, mais il me faudra attendre le début 1974 pour pouvoir la capter.

 

Ce dimanche-là, je n'ai rien regardé de la journée, je me souviens seulement du "Top à 1973" des Carpentier, de 22h30 à minuit, sur la deux, et encore, d'une seule séquence, les voeux de Koba et François Fonsalette, soit Marthe Keller et Louis Velle, héros de "La demoiselle d'Avignon", grand succès de l'année.

 

A minuit, je me retrouve seul devant la télé pour regarder distraitement "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", de Michel Audiard, avec Marlène Jobert et Bernard Blier.

 

Je n'ai revu ce film qu'une fois, en 2009 (ou 2010 ?) et me sont revenus en mémoire deux scènes : celle où Bernard Blier sort de sa voiture qui vient d'exploser et chante "et ron petit patapon" qui m'avait faire rire la première fois, et une autre où Marlène Jobert, comme si elle "sortait" du film, s'adresse au spectateur et lui propose de la regarder prendre sa douche au lieu de continuer à voir le film.

 

Et encore, si je me souviens de cette dernière scène, c'est à cause d'une discussion avec des copains au CES. Je disais que ce film était d'une nullité immense. Eux disaient que je n'avais "rien compris" et que l'intérêt du film était la fameuse scène de la douche.

 

Ce dont je me souviens, c'est que les images du film défilaient devant moi dans la plus grande indifférence. Je ne pensais qu'à Muriel.

 

Je n'étais plus dans l'attente de "La reine étranglée" comme quelques jours plus tôt. Je ne voyais pas de programmes avec Muriel annoncés dans Télé Poche la semaine suivante. J'étais déjà en manque d'elle. La semaine qui venait allait me ravir car un magazine, édité par Tallandier, allait mettre "Le roi de fer" Georges Marchal et sa couronne en couverture, et dedans il y a une immense photo, format A4, de Muriel, en fait une capture prise dans le film.

 

Dans ce Télé Succés N°1, il y aurait aussi une fiche de chaque personnage des rois maudits à collectionner. Avec Muriel-Marguerite. Et enfin, une photo de Chateau Gaillard en ruines, en 1972.

 

Muriel serait aussi dans "Historia" en couverture, mais en janvier 1973, je ne le vis hélas pas à la devanture des buralistes. Je l'ai acheté par correspondance plus tard.

 

Mes camarades de collège ne pouvaient me comprendre : que m'importaient les fesses de Marlène Jobert alors que j'aimais la plus belle femme du monde.

 

Dans les années qui suivirent, il y eut de plus beaux films pour la Saint Sylvestre, comme "Casino Royale" la parodie de Bond avec David Niven et Deborah Kerr, le 31 décembre 1974, et pour le Noël de la même année "Les aventuriers" de Robert Enrico avec Ventura et Delon à... Fort Boyard. Mais il n'y avait plus Muriel.

 

Bonjour 1973, l'année commençait avec Télé Succès qui pubiait "Le roi de fer" et me maintenait dans l'ambiance Rois maudits.

 

Mais étais-je en 1973 ou en 1314 ? Je ne saurais le dire au juste.

 

Muriel nue 01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 30 décembre 1972

24 Décembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

1972 s'en va lentement.  Deux feuilletons ce jour-là, "Les Monroe" passé du dimanche au samedi après-midi à 14h20 avec un épisode intitulé "Dans le silence de la nuit".

 

A 15h10, excellent épisode de "Match contre la vie", onzième à être diffusé, "La fugitive", avec Kim Darby, la vedette du film "Des fraises et du sang". "La fugitive" raconte l'histoire de Tina, une adolescente fugueuse. Elle et Paul Bryan  se rencontrent en plein Kansas dans un autobus. Le véhicule tombe en panne et Tina et Paul continuent leur route dans une automobile de location.

 

Paul essaie de savoir qui est Tina et pourquoi elle semble fuir quelqu'un ou quelque chose.

 

De son côté, Tina interroge Paul sans relâche pour tenter de découvrir son secret. Et croyant plaisanter, elle lui balance : "Au cours d'une chasse au Congo, vous avez appris que vous étiez atteint d'une maladie incurable". Le visage de Paul se crispe.

 

A 16h45, sur la première chaîne, rétrospective  dans "Samedi Loisirs"  d'Albert Raisner, des révélations de l'année :

 

Pour les chanteurs, Ringo et Frédéric François.

Pour les sportifs, le champion de France de moto, Michel Rougerie, qui se tuera au grand prix de Yougoslavie le 31 mai 1981.

 

Il y a aussi présent le navigateur Alain Colas, qui disparut en mer avec le Manureva. En 1972, il a réussi la traversée en solitaire de l'Atlantique.

 

Louis Velle est l'acteur de télévision de l'année pour "La demoiselle d'Avignon", "Le 16 à Kerbriant", "L'homme qui revient de loin" et "Les témoins".

 

Bertrand Blier, auteur romancier pour "Les valseuses" (Il en fera un film)

 

Les comédiens de théâtre de 1972 sont Jacques Charon pour "Le bourgeois gentilhomme", Bernard Dhéran. pour "Théophraste Renaudot".  Doyen de la Comédie Française, Charon décèdera en octobre 1975

 

Personnalité de l'année : Alice Sapritch.

 

Sont aussi cités Frédéric Rossif pour "La vie des animaux" qui fête ses 20 ans d'existence, Alain Decaux pour "Alain Decaux raconte", Jean-Jacques Gautier pour son élection à l'académie française.

 

1972 est pourtant l'année royale de Muriel, mais l'histoire retiendra Louis Velle.

 

Sans doute trop réservée, Muriel ne participa jamais à aucune émission, exceptée une de variétés qu'elle présenta en 1966.

 

Nous avons renoncé à regarder la télé le soir de ce samedi, entre le 2e épisode des "Thibault" sur la Une et l'opéra comique "Les mousquetaires au couvent".

 

Je n'attendais plus la suite des "Rois maudits" avec autant d'impatience.

 

J'imaginais Muriel pleine de projets après son triomphe en Marguerite, peut-être qu'elle aussi l'imaginait.

 

sigoyer1

 

Elle et moi étions en droit de le penser : "Les rois maudits" l'avaient fait passer de l'ombre à la lumière.

 

En cette fin d'année 1972, elle était une des comédiennes les plus prometteuses de sa génération. Elle pouvait espérait des lendemains heureux.

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 29 décembre 1972

22 Décembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Trois feuilletons ce lendemain de jour inoubliable. Voilà qui allait m'occuper un peu l'esprit, pour un vendredi que j'aurais volontiers passé à rêver.

 

A 15h10, dixième épisode de "Match contre la vie" : "Le crime d'Alex", dont je me souviens assez bien. Et qui prouve que les épisodes sont diffusés dans le désordre. On y retrouve deux personnages récurrents : Alex Ryder (Bruce Dern, le héros de "Complot de famille", le dernier Hitchcock en 1976) et Molly qui est la soeur de l'ex du héros. Molly s'appelle parfois Pierce, son nom de jeune fille, tantôt Ryder, puisqu'elle a épousé Alex.

 

Ici, elle est supposée être veuve, mais Alex est toujours vivant, et son "crime" et de s'être fait passer pour mort pour escroquer une compagnie d'assurances.

 

Je ne me souviens pas, en revanche, du monocorde "Poigne de fer et séduction",  Tous les épisodes se ressemblent, et ce treizième, "Chute libre", ne fait pas exception.

 

Sixième épisode des "Gens de Mogador" à 20h30, qui boucle le cycle Julia. Cet épisode sert de passage de relais entre Marie-José Nat et Marie-France Pisier qui incarne Ludivine Peyrissac. C'est le dernier à être programmé pendant les vacances de fin d'année, puisque la série reviendra le jeudi 4 janvier.

 

Et Muriel dans tout çà ? Son personnage dans "Les rois maudits" est mort, et elle n'est annoncée dans aucun programme. Quand je disais qu'il valait mieux être dans l'entre deux épisodes. Quelques rares privilégiés avaient des magnétoscopes...si si, les premiers ont été vendus en 1972 et non en 1976 comme on le dit souvent à tort. Inutile de dire que cela coûtait un prix exorbitant.

 

Moi, je n'avais pas encore de simple magnétophone à cassette.

 

Commence alors cette période où Muriel va attendre les propositions et être déçue. Elle dira en 1974 "C'est mon personnage de Marguerite de Bourgogne qui me vaut toute une série de rôles forts. En fait un seul, celui d'Irène Leblond dans "L'affaire Bernardi de Sigoyer". En 1977, dans une interview sans photos (réalisée par téléphone ?), elle dira au contraire "On ne me proposait que des rôles de minettes" (faisant sans doute allusion au personnage de Pierrette Vanier dans "Premier juré"

 

Après "Les rois maudits", les autres partenaires de Muriel vont connaître des carrières plus ou moins longues, tandis qu'elle restera sur le bord du chemin.

 

En janvier 1973, Jean Piat triomphe dans la pièce de Françoise Dorin "Le tournant". Catherine Hubeau sera la vedette le même mois du premier feuilleton de la troisième chaîne, "Les fleurs succombent en Arcadie", Georges Ser sera Albin, l'assassin dans "Ton amour et ma jeunesse" en octobre 1973, on va retrouver Claude Giraud et André Falcon dans "Les aventures de Rabbi Jacob".

 

Muriel, hélas, après un printemps 1973 qu'elle allait encore illuminer de sa présence, allait vite beaucoup me manquer.

 

dans chateau gaillard

 

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