Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

bibliographie - presse

Télé 7 jours 325 - 11 juin 1966

1 Août 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Télé 7 jours 325 - 11 juin 1966

Article télé 7 jours 325 du 11 juin 1966

Muriel Baptiste gitane écuyère pour tourner avec une locomotive

"Quelle famille!", le feuilleton de Jean Nochet, fut médiocrement apprécié. Mais Muriel Baptiste y trouva son premier rôle à la télévision. Rôle porte bonheur, puisque, après avoir tourné au cinéma "Les Sultans" avec Gina Lollobrigida, elle a signé un contrat pour un film à Hollywood, avec George Hamilton et Claudine Auger. Actuellement, Muriel tourne, sous la direction d'Henri Spade "La Princesse du rail". L'héroïne de ce feuilleton TV est une locomotive Crampton de 1852. Avec elle, Spade fera revivre une extraordinaire - et véridique - histoire du temps des pionniers du rail : le percement de la ligne des Cévennes. Muriel Baptiste doit défier la Crampton à la course. Cavalière encore débutante, elle s'entraîne ferme tous les matins.

Lire la suite

Muriel dans Télé 7 jours 426 du 18 mai 1968

19 Juillet 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Muriel dans Télé 7 jours 426 du 18 mai 1968

Je croyais connaître tous les articles sur Muriel, eh non! En voilà un que je découvre. La pièce de théâtre dont il est question ne vit jamais le jour.

Lire la suite

Faites vos jeux, article de Télé 7 Jours N°363

6 Juillet 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Faites vos jeux, article de Télé 7 Jours N°363

Article que j'ai trouvé dans le télé 7 jours 363 du 4 mars 1964

Lire la suite

Télé 7 Jours 1er avril 1972

1 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Télé 7  Jours 1er avril 1972

Muriel Baptiste, reine défigurée

Télé 7  Jours 1er avril 1972
Lire la suite

Couverture Télémagazine Juillet 1972

1 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Couverture Télémagazine Juillet 1972

Couverture Télémagazine juillet 72, Muriel n'a jamais été aussi belle.

Lire la suite

Article double page Télémagazine 09 02 74 page 2

1 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Article double page Télémagazine 09 02 74 page 2

Page 2

Lire la suite

Article double page Télémagazine 9 02 1974 page 1

1 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Article double page Télémagazine 9 02 1974 page 1

Page 1

Lire la suite

Article Télé Magazine 9 février 1974

1 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Article Télé Magazine 9 février 1974

D'abord la présentation du programme.

Lire la suite
Lire la suite

Les premiers pas de Pierre Le Rumeur

23 Décembre 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Les premiers pas de Pierre Le Rumeur

Après la série d’émissions du « Tribunal de l’impossible », Michel Subiela envisageait de réaliser un peu sur le même principe quatre émissions, dont le scénario, partant d’un fait absolument réel, aurait fait une plus grande part à l’imagination et qui auraient, naturellement, amené la nouvelle série consacrée à l’imaginaire, qui doit débuter en octobre : « Classique de l’étrange » et pour lequel il entreprend prochainement la « Main enchantée », adapté d’une nouvelle de Gérard de Nerval.

LES PREMIERS PAS DE PIERRE LE RUMEUR

De ces quatre émissions de transition initialement prévues, deux seulement ont vu le jour : « Enquête posthume sur un vaisseau fantôme », que nous verrons prochainement, et « La double vie de Mlle de la Faille », que nous propose ce soir, à 20h35 la première chaîne.

Un roman inspiré d’un fait réel

Pour ce roman, Andrée Desvallée s’est inspirée d’un fait réel dont on trouve trace dans les gazettes des tribunaux et les rapports d’audience du XVIIIe siècle.

Il s’agit d’un procès d’un homme qui soutient que sa femme défunte est réapparue dans la maison d’un autre homme du village avec lequel elle vit.

Les juges, peu enclins à croire aux fantômes, ne prirent pas au sérieux ces affirmations et accordèrent beaucoup plus de valeur aux pièces officielles (passeport, acte de mariage, etc) que la jeune femme (vraie sosie de la défunte) produisit au tribunal.

L’affaire aurait été définitivement classée si à l’une de ces audiences, le mari en question ne s’était présenté avec sa fille, déclarant que, puisqu’on ne prenait pas ses plaintes en considération, il quittait le pays, dès le lendemain, avec sa fille.

Il semble que cette menace ait fait se troubler la jeune femme présente. La polémique s’engagea, certains juges voyant dans cette défaillance l’aveu indirect d’une mère craignant de ne plus revoir son enfant, d’autres attribuant ce trouble à la pitié d’une simple femme devant le drame que vivait cet homme et que partageait son enfant.

Etait-ce un fantôme ? Une hallucination due à l’esprit du mari que sa passion pour sa femme aurait fait délirer ? Avait-elle été enterrée alors qu’elle n’était que dans le coma et sauvée « in extremis » ? Etait-ce une machination ? Laissant de côté le procès, Michel Subiela a préféré s’attaquer aux faits et se raconter cette histoire énigmatique et extraordinaire, laissant chaque juge.

Une remarquable réalisation supportant parfaitement l’absence de couleur et servie (à part une ou deux exceptions) par une excellente distribution dominée par la personnalité de Pierre Le Rumeur (le mari, M. de Saint-Alban) merveilleux de justesse.

« Ma première dramatique »

Heureuse découverte pour les téléspectateurs que Pierre Le Rumeur qui, à 45 ans, et après vingt ans de théâtre, fait ici ses débuts à la télévision.

« C’est ma première dramatique, c’est vrai. Pourquoi n’ai-je pas tourné plus tôt ? Pour deux raisons, je crois. D’abord parce que je suis un véritable ours et que je vois très peu de gens, ne cherchant pas à me « placer » comme on dit, et, aussi, il faut le dire, parce-que quand mes amis Lorenzi et Bluwal m’ont proposé des sujets intéressants, je n’étais jamais libre, trop pris par le théâtre, et que peut-être, les réalisateurs ne vont pas suffisamment au théâtre ! »

Le théâtre, un véritable « vice » pour Pierre Le Rumeur qui, après avoir quitté Paris pour rejoindre Planchon à Lyon, a suivi, il y a trois ans, Robert Hossein à Reims.

« Je ne peux pas vivre sans théâtre! Ici, c’est formidable. J’ai joué « Crime et châtiment », « Les Bas-Fonds », « Roméo et Juliette », qui nous a permis un séjour à Paris, et maintenant je fais presque de la figuration dans « Pour qui sonne le glas », mais c’est merveilleux.

« Cette première expérience de télévision, finalement, ça s’est fait un peu par hasard. Subiela m’a raconté une histoire presque fantastique et je me suis laissé convaincre sans même savoir qu’il me destinait le rôle de M. de Saint-Alban.

Un rôle qui me colle à la peau

« Je pense que, pour lui c’était évident comme ce le fut pour moi par la suite. Un rôle entièrement fait d’ambiguïté et dans lequel je suis entré sans presque avoir à l’apprendre tant il me collait à la peau. »

Cette première télévision lui ayant apporté les satisfactions qu’il exige de chaque rôle, Pierre Le Rumeur a récidivé récemment en tournant, sous la direction de Paul Seban, une nouvelle dramatique tirée d’un roman de Henry James :

« Encore un personnage extraordinaire, supérieur même, je crois, à M. de Saint-Alban, parce que moins dramatique et doté d’humour. Une étonnante rencontre ! »

Il attend maintenant les réactions des critiques et des professionnels qui, comme il le dit, vont enfin découvrir sa tête.

« S’ils me proposent d’autres rôles intéressants, je serai, bien sûr, ravi, mais une chose est certaine, je préfère partir six mois avec Hossein et, au besoin, ne jouer que de petits rôles, plutôt que d’intriguer auprès des producteurs et tirer les sonnettes des réalisateurs ! »

Sans doute est-ce pour cette même raison qu’il n’a tourné que sept ou huit films. Tous avec des copains, pense-t-il.

Un secret espoir pour Pierre Le Rumeur : que cette rencontre avec la télévision lui permette de quitter un peu plus souvent la province, car, même quand on ne vit que pour le théâtre, le cafard de Paris, ça existe !

Jean-Pierre BERTRAND

Lire la suite
<< < 1 2 3 > >>