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Fans de Muriel Baptiste
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Vendredi 4 janvier 1974

3 Janvier 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Line Renaud, invitée de la semaine à « Miditrente », a invité Patrick Juvet.

L'évènement de ce vendredi est l'arrivée de "Banacek" avec George Peppard sur la Une à 20h35 remplaçant donc "Madigan". Le premier épisode "Les traces fantômes" est une merveille. En plein désert, sur une autoroute du Texas, un camion blindé chargé d'or disparaît alors qu'il était suivi et précédé par des gardes. Thomas Banacek est un Sherlock Holmes spécialiste des disparitions impossibles. Le vendredi suivant, nous le verrons expliquer comment un wagon au milieu d'un train en marche a disparu. C'est du David Copperfield avant l'heure. Banacek va nous prouver que rien n'est impossible, et concernant le camion blindé, il a été... enterré avec l'or dans le sable! Aux côtés du héros, qui demande 10% du prix des objets disparus que lui paieront les compagnies d'assurance, une rivale, Carlie Kirkland (Christine Belford) qui elle travaille pour la compagnie et doit trouver et éviter que l'on paie sa prime à Banacek.

Ce feuilleton formidable tourné de 1972 à 1974 donne un coup de vieux aux séries classiques comme "L'homme de fer" dont le dixième épisode "Vengeance en différé" tourné en 1967 est diffusé à 15h15. On commence donc l'année 1974 sur les chapeaux de roues. Dès les premières images, j'ai adoré cette série. George Peppard (1928-1994) aura beaucoup plus de succès avec "Agence tous risques" où il est Hannibal, ce qui est injuste car "Banacek" est cent fois mieux. Les histoires semblent de la science-fiction, mais il y a toujours une explication logique que seul le héros trouve à chaque fois. Les épisodes durent 90 minutes et évoquent plus des films de cinéma qu'un feuilleton policier.

Cette année 1974 ne commençait pas comme la précédente, le feu s’était éteint, la renommée que Muriel aurait pu acquérir avec « Les Rois maudits » était passée. Il me semble que je m’en sois rendu compte à l’époque. Je ne comprenais pas. Il n’y a sans doute rien à comprendre.

Vendredi 4 janvier 1974
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Jeudi 3 janvier 1974

3 Janvier 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Chez Danièle Gilbert, Line Renaud a invité le chanteur-comédien Félix Marten, dont peu de gens doivent savoir qui c’est aujourd’hui.

Pas vu le neuvième épisode de "L'homme de fer" : "Culpabilité évidente" car c'est l'heure où je suis au collège.

Ensuite, j'ai "Un mystère par jour" à 19h45 et toujours pas de feuilleton sur la Une occupée par "Ces animaux qu'on appelle des bêtes".

Le soir, après "Taratata" (Jacques Martin y reçoit Claude François et Tino Rossi), débute un nouveau feuilleton, "Le secret des flamands" avec Isabelle Adjani. Je n'ai pas eu le droit de le regarder car il finit tard, mais cela ne m'attirait pas de toute façon.

Isabelle Adjani, je la connaissais avant qu'elle soit célèbre, car au ciné-jeunesse, on nous avait emmenés voir "Le petit bougnat" (1970) qui est son tout premier rôle. Je n’aurais jamais pensé qu’elle devienne une star.

Pourquoi Isabelle Adjani a-t-elle fait une telle carrière et Muriel est-elle tombée dans l’oubli ?

Jeudi 3 janvier 1974
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Mercredi 2 janvier 1974

3 Janvier 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

A « Miditrente », Line Renaud a invité Michel Mallory, qui a beaucoup travaillé avec Johnny Hallyday et connu un seul succès comme chanteur, « Le cowboy d’Aubervilliers ».

D'après quelques recoupements, j'ai eu la 3e chaîne dès février. En effet, j'ai vu  le premier épisode de la saison 2 de "Cannon", diffusé le 27 février, "Gardez-moi de mes amis".

Peut-être avant ? Mais là je ne m'en souviens pas. Ce 2 il n'y a rien en soirée : sur la Une un opéra "Addio Garibaldi", sur la 2 "Lucien Leuwen" dont c'est le troisième épisode et que je ne vais pas prendre en cours de route, la 3 proposait le documentaire "Destins du siècle : la mode".

A 15h15, "Les Bannis" remplace "Le cheval de fer". Je connais la série pour en avoir vu quelques épisodes début 71 sur la 2 lorsque nous avons changé de poste TV. Le premier épisode s’appelle comme la série, « Les bannis ».

A 16h25, premier épisode d'une rediffusion de "Tarzan" : "Le jour où la terre a tremblé", à 19h45 "Un mystère par jour".

On apprend la mort du chanteur-acteur Giani Esposito.

J'attendais le retour de Muriel, mais l'ambiance n'était plus comme à la fin de l'hiver un an plus tôt et au début du printemps. Elle n'était plus dans l'actualité.

Mercredi 2 janvier 1974
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Mardi 1er janvier 1974

1 Janvier 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Bonne année 1974.

A « Miditrente », Line Renaud en accord avec Danièle Gilbert laisse sa place à un hommage à Maurice Chevalier.

Muriel ne participera qu'à trois programmes : le 9 février "La double vie de mademoiselle de La Faille", le 6 mars "L'affaire Bernardi de Sigoyer", le 24 juillet "Un curé de choc". Je n'ai pas vu le curé étant en vacances à Bagnoles de l'Orne.

Mes bons évènements : le mercredi 23 janvier ma découverte au cinéma de James Bond dans "Vivre et laisser mourir", le premier week end de juin  (la Pentecôte) : ma première et hélas dernière rencontre avec ma cousine Patricia. Comme je m'en veux d'avoir été si timide avec elle. Nos familles se sont perdues de vue par la suite.

Mes mauvais moments : Essentiellement le vendredi 11 janvier 1974 où je serai avec ma mère convoqué dans un centre d'orientation scolaire mais la chose sera sans conséquence, et deux séparations définitives, celle d'avec Francis en fin d'année scolaire (juin) que je ne reverrai jamais, et évidemment l'arrêt de la carrière de Muriel. En septembre, j'arrivais au lycée après quatre années scolaires au collège. Je n'y serai jamais chahuté comme au collège. Pourtant, je garde un bon souvenir de ma période au collège, de la rentrée 1970 en classe de sixième à la fin de la troisième en juin 1974, car cela correspond au meilleur de mes « années Muriel ».

Ce 1er janvier est diffusé sur la Une à 13h30  "Les aventures de Nick Carter" avec Robert Conrad, héros des "Mystères de l'ouest", et Shelley Winters. C'est un téléfilm unique, il n'y a pas eu de suite.

Puis à 18h30, la fin de "D'Artagnan": "Le masque de fer", d'après le roman de Dumas "Le Vicomte de Bragelonne".

C'est la fin des vacances de Noël, le lendemain, retour au collège.

Muriel à partir de 1974 est devenue absente, et bien évidemment, je n’ai plus pensé à elle comme avant au jour le jour car elle n’était plus dans l’actualité, je n’attendais plus ses films et feuilletons, même si la passion est restée intacte. 1974, c’est un peu comme aujourd’hui. On ne vit pas avec une absente, on ne vit pas avec une morte.

La vie continue, moins belle, Muriel restant un merveilleux souvenir. Comme dans la chanson de France Gall « Evidemment ».

Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout

Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions
Qui ne tiennent pas debout

Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant

Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant

Mardi 1er janvier 1974
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Lundi 31 décembre 1973

30 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

A « Miditrente », Line Renaud est l’invité de la semaine et a convié Joséphine Baker.

La première chaîne à 15h10 dans « Sports 73 » consacre un hommage à François Cevert.

A 16h40, sur la même chaîne, un film avec Doris Day, « Jumbo ou la plus belle fille du monde », datant de 1962 réalisé par Charles Walters, il s’agit d’une comédie musicale, un genre que je n’ai jamais aimé.

Je me souviens de deux programmes du 31 décembre que je n'ai d'ailleurs jamais revus : le troisième épisode de "D'Artagnan" à 18h30, "Le vengeur", d'après le roman "Vingt ans après" d'Alexandre Dumas. Denis Manuel y incarne Mordaunt, le fils de Milady.

Le film du réveillon est "Pouce" avec Guy Bedos et Sophie Daumier. Je l'avais trouvé assez mauvais. Mon seul souvenir concerne la scène de la maternité où l'on tombe dans la satire. Une infirmière indique à toutes les mamans : "1, 2, 3, lavez les bébés!". Ce film de Pierre Badel était sorti au cinéma en 1971 sans aucun succès et il est complètement oublié.

Le 31 décembre 1972, je regardais "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", et le même jour de 1974 le faux James Bond "Casino Royale" avec David Niven, parodie de la saga cinématographique avec Sean Connery et Roger Moore.

Mon propre bilan de cette année 1973 est ce merveilleux printemps avec Muriel dans "Le premier juré", simultanément à la diffusion des derniers "Amicalement vôtre" et de la rediffusion de "Chapeau melon et bottes de cuir". Je retiens aussi la diffusion du film "Les risques du métier", la photo en couleur de Muriel dans Télé Poche à cette occasion, et le vendredi 16 mars où j'ai découvert le livre grand format "La reine étranglée" avec Muriel en couverture. Dans la foulée de "La Princesse du rail", "Les dernières volontés de Richard Lagrange" et "Les Rois maudits", je pensais que 1973 serait une année Muriel Baptiste. Passé le mois d'avril, on ne peut pas dire que ce fut le cas.

Lundi 31 décembre 1973
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Dimanche 30 décembre 1973

29 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

 

 

Le blog a dix ans, et il est difficile de se renouveler en parlant d’une carrière aussi courte que celle de Muriel Baptiste.

A la fin 1973, sans que l’on sache pourquoi, son parcours de comédienne est achevé. Bien sûr, personne ne le savait à l’époque. 1973 loin de lui avoir été bénéfique après « Les rois maudits » lui a permis de jouer sur scène « Les quatre vérités » en mars, et elle a fait deux ultimes tournages à l’époque, « Un curé de choc » (sans que personne n’en parle, ce sera la surprise lors de la programmation), et « L’affaire Bernadi de Sigoyer ».

« La double vie de mademoiselle de La Faille » dont Muriel parle depuis janvier 1971 (mais je ne le savais que depuis son interview de Télé Poche en juillet 1972 où elle en parla encore) n’a toujours pas été programmé.

Revenons au télé poche du dimanche 30 décembre 1973.

Dans « Les indiscrétions d’Aglaé », Télé Poche parle de Jane Seymour dans un article, de « James Bond à Strauss ». Il est également question de l’historien Pierre Miquel, de Martine Sarcey, et d’un tournoi d’accordéon organisé par le magazine auquel ont participé Aimable et Edouard Duleu.

Dernier "Dimanche Salvador" qui sera la semaine suivante remplacé par "Tutti Fabbri" avec Jacques Fabbri. Il a invité Sylvie Vartan, Claude François, Moustaki, Nicoletta, Bécaud.

"Le Sport en fête" a pour invités vedettes Jean-Claude Killy et Sergio Leone.

Sur la 2, à la place d'un western, nous avons un documentaire de Christian Zuber "Laissez-les vivre" sur les espèces animalières en voie de disparition.

Le dimanche soir, "Les chevaliers de la table ronde", l'histoire de Lancelot mais pas dans la version avec Muriel, est long (fin à 22h45) mais en vacances, j'ai le droit de regarder. Je ne me souviens pas de cette version de 1953 dans laquelle Robert Taylor joue le chevalier. Apparemment, le personnage d'Hélène Peles (que joue Muriel en 1970) n'y est pas.

1974 va commencer et j'ai l'espoir de revoir enfin Muriel.

Dimanche 30 décembre 1973
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Samedi 29 décembre 1973

25 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Télé Poche a mis en couverture Jacques Martin et Jacques Chancel. En photo couleurs page 2, Prudence Harrington qui joue dans l’épisode de « Arsène Lupin » : L’écharpe de soie rouge ». Cette comédienne a tout arrêté en 1979, année où l’on perd sa trace, après seulement 18 rôles dont « Les brigades du tigre », le téléfilm « Quai de l’étrangleur » avec Daniel Gélin et un épisode des « Cinq dernières minutes ».

Les années 70 sont pleines de carrières éphémères comme cette jeune anglaise qui tenta sa chance en France.

Puis un mini cahier en couleurs pour les derniers programmes des fêtes dont « Pouce » avec Guy Bedos et Sophie Daumier et la programmation du western « La vengeance du shérif » avec Angie Dickinson. Par rapport à ce que j’ai éprouvé en décembre 1972, je ressentais une immense déception. Muriel, pas plus que moi, n’a compris l’arrêt brutal de sa carrière.

"La Une est à vous" voit l'arrivée de "Columbo". A l'époque, l'ORTF a bricolé un générique noir et blanc avec la musique que l'on entend dans l'épisode "Une ville fatale". Cette présentation  ne concernera que les treize premiers épisodes pour les deux premières diffusions. Dès l'arrivée de la saison 2 fin 1974, il n'y aura plus de générique commun et la présentation sera celle d'aujourd'hui.

"Columbo" triomphe facilement de ses concurrents policiers : "L'aventurier" et "Cannon". Autres séries : "Schulmeister, l'espion de l'empereur", "Les évasions célèbres" (feuilletons historiques), "Les mystères de l'ouest", "Hondo", "Chaparral" (Western) "Fooly foot", "Le roi des celtes" (Pour les jeunes).

Je ne zappe pas sur la 2 puisqu'à 15h15, c'est le dernier épisode de "Pinocchio".

Le soir, à 20h35, sixième épisode d'Arsène Lupin : "L'écharpe de soie rouge". La série comporte treize épisodes comme "Les gens de Mogador" dont six programmés durant les vacances de Noël, les sept autres passent ensuite jusqu'en février. On a utilisé le même schéma de programmation.

"Lucien Leuwen" par contre ne comportait que quatre épisodes, pas six comme "Les Rois maudits".

Après Lupin, "Top à Alexis Weissenberg" avec en invités Bécaud et Paul Mc Cartney.

Nous allons bientôt passer en 1974. Dernière année médiatique pour Muriel Baptiste, dont il ne sera ensuite plus question.

Samedi 29 décembre 1973
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Du 22 au 28 décembre 1973

22 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

 

Samedi 22 décembre

 

Le Télé Poche de cette semaine là propose la vierge et l’enfant avec comme titre « Joyeux Noël », impensable aujourd’hui.

Pas de photo couleurs page 2 mais comme l’année d’avant une présentation en couleurs des programmes des fêtes : « Arsène Lupin », « L’île mystérieuse », « D’Artagnan », « La belle au bois dormant », Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Raymond Devos, Pierre Fresnay dans « Le jardinier », le film « Le souliers de Saint-Pierre » avec Anthony Quinn, Geneviève Fontanel dans « La reine blanche », Jean-Claude Drouot et Catherine Rouvel dans « La naissance », Nana Mouskouri, la série « Lucien Leuwen », « Musidora » avec Liliane Montevecchi, Jean Richard, Isabelle Adjani dans « L’école des femmes ».

Ce jour-là, les téléspectateurs n'ont pas à voter, c'est une émission spéciale de "La Une est à vous" qui est proposée dédiée aux jeunes avec notamment "Zorro", "Hondo" et "Chaparral".

Sur la Une, Isabelle Weingarten charme l'écran en tant que "Belle au bois dormant" dans une mise en scène de Romain Weingarten. J'ai regardé le troisième épisode d'Arsène Lupin" sur la 2, "Le mystère de Gesvres", vaguement inspiré de "L'aiguille creuse" de Maurice Leblanc qui est une tragédie, alors que l'épisode de ce soir-là est une comédie. Bernard Giraudeau et Thérèse Liotard y jouent. Cet épisode aura une suite, "Le secret de l'aiguille". Lupin est exceptionnellement diffusé avant les Carpentier qui proposent un "Top à Charles Aznavour". Ce dernier reçoit Guy Bedos et Sophie Daumier, Julien Clerc, Petula Clark et Robert Charlebois.

En soit, ce sont de beaux programmes de fêtes, mais il manque une grande comédienne nommée Muriel.

 

Dimanche 23 décembre

 

A 13h30, sur la 2, le film "Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines" de Ken Annakin, datant de 1965. Le titre original est « Those magnificent men in their flying or How I flew from London to Paris in 25 hours 11 minutes”.  Puis sur la Une, à 17h10, un western avec Robert Taylor, "Embuscade".

En soirée, le film "Les souliers de Saint-Pierre" avec Anthony Quinn, Laurence Olivier et Vittorio De Sica.

Chez les disquaires, pour les fêtes, un nouveau 33t de Guy Béart : "Couleurs du temps", et un de Ricet Barrier, album sans titre avec "Chatter Lady" et "Ma maison de rêve".

Au niveau des variétés, Henri Salvador invite Moustaki, Sardou et Tino Rossi. Drucker a pris en vedettes Les Charlots, er reçoit Marie, Joe Dassin, Lenorman, Alan Stivell, Régine, John William et Bernard Sauvat.

Télé Poche et Télérama consacrent leur couverture à une crêche tandis que Télé 7 Jours préfère Isabelle Weingarten, la belle au bois dormant, devant un poste de télévision et des jouets.

Rien de plus intéressant à dire sur ce 23 décembre. Sinon que je pensais encore et toujours à Muriel.

 

Lundi 24 décembre

 

Enfin des programmes qui ressemblent à des jours de fêtes. "D'Artagnan" de Claude Barma, dont mes copains de classe m'avaient parlé en 1969 (mais je n'avais pas la 2), est rediffusé. La série comporte quatre époques, les deux premiers adaptés des "Trois mousquetaires", le troisième de "Vingt ans après", le quatrième du "Vicomte de Bragelonne". Dominique Paturel est d'Artagnan et François Chaumette Porthos. Les deux premiers épisodes seront rediffusés les 7 et 14 décembre 1974 dans "La Une est à vous". Ce 24 décembre à 18h15, premier épisode : "Les ferrets de la reine".

Je me souviens de la musique d'Antoine Duhamel, mais il existe tant de versions des Trois Mousquetaires que je ne me souviens pas trop de celle de Barma. Je sais qu'Antonella Lualdi est exécrable en Milady, par contre Paloma Matta convient fort bien au rôle de Constance Bonacieux. Comme dans "Les rois maudits", le bourreau est joué par Fred Personne.

Au moment des cadeaux de Noël, j'ai droit à un magnétophone à cassette, et mon premier enregistrement est la messe de Minuit, singulière puisque Gilbert Bécaud l'anime. Elle est retransmise en Eurovision depuis Icogne en Suisse dans le canton du Valais. Il a composé trois chansons spécialement pour l'occasion. Je regrette bien de ne pas avoir conservé la cassette.

Malgré l'absence de Muriel, ce 24 décembre 1973 reste un de mes meilleurs souvenirs télévisés.

 

Mardi 25 décembre

 

Deux séries constituent les morceaux de choix du 25 décembre : "D'Artagnan", deuxième épisode : "Milady".

J'avais lu "Les trois mousquetaires vers 1970, mais jamais vu d'adaptation. Milady jouée par Antonella Lualdi est une catastrophe. C'est une coproduction, et les acteurs italiens et allemands ne sont pas crédibles dans la série. Porthos est incarné par Rolf Arndt et Aramis par Adriano Amedei Migliano. Je fais mon deuxième enregistrement sur cassette, la musique de la série, mais ma mère accidentellement effacera la cassette.

J'aurais bien vu Muriel Baptiste en Milady, même si elle était petite. Michel Le Royer aurait été à sa place dans le rôle de d'Artagnan. Je ne me souviens plus de Paturel dans le personnage.

Le soir, c'est le quatrième épisode de "Arsène Lupin" : "Le secret de l'aiguille". On y retrouve Bernard Giraudeau, Henri Virlojeux, mais aussi Catherine Rouvel. C'est la suite du "Mystère de Gesvres". Aucun rapport avec le roman "L'aiguille creuse" de Maurice Leblanc, mais la version cinéma de Jean-Paul Salomé avec Romain Duris en 2004, qui est une adaptation de "La Comtesse de Cagliostro", sera bien pire que la série télé. On y voit d'ailleurs l'aiguille d'Etretat avec un combat entre Lupin et son père. Le film emprunte des passages du roman "L'aiguille creuse",  mais aboutit à un gâchis total. Il n'y a d'ailleurs pas eu de suite.

 

Mercredi 26 décembre

 

A 15h15, 18e et dernier épisode du "Cheval de fer" : "Les faux aristocrates" qui sera remplacé la semaine suivante par "Les bannis".

A 19h45, sur la 2 débute la saison 2 de "Un mystère par jour". Il s'agit d'énigmes présentées par le comédien Henri Crémieux. La première fut diffusée en octobre 1970. Il faut impérativement suivre les épisodes dans l'ordre, car la révélation du mystère vous est faite dans le prologue de l'épisode suivant! Pas très pratique, Henri Crémieux vous fait mijoter vingt-quatre heures et il ne faut pas louper un épisode.

Le soir, cinquième épisode de "L'ïle mystérieuse" sur la Une en concurrence avec la suite de "Lucien Leuwen", deuxième partie pour une mini-série qui en comporte quatre.

La Une propose en fin de soirée une "Rétrospective 1973".

 

Jeudi 27 décembre

 

Finalement, je me trouvais trop grand pour "Les aventures de Pinocchio" car je ne l'ai pas plus regardé en 73 qu'en 72. La première fois, j'avais une excuse : c'était programmé en même temps que Muriel dans "Les rois maudits". Mais l'après-midi, pendant les vacances de fin d'année 73, je ne me suis pas laissé tenter.

Je préférais, et de loin, attendre 19h45 et voir "Un mystère par jour". Puis c'est le cinquième épisode d'Arsène Lupin : "L'homme au chapeau noir" avec Nicole Calfan, Karin Petersen, Henri Virlojeux et Gérard Chevalier. En 1974, l'épisode sera rediffusé deux fois : une dans "La Une est à vous", et une en décembre un jour de grève (le 21 ou le 28 décembre) en épisode seul, l'antenne ne fut ouverte en fin d'après-midi que pour ce film. Karin Petersen, au destin aussi tragique que Muriel, avait triomphé deux ans plus tôt à Noël dans le feuilleton "La dame de Monsoreau". Mais la suite de sa carrière se fut jamais à la hauteur de son succès dans le feuilleton.

Ce soir-là, alors que peu de français captent la 3e chaîne qui n'a pas fêté son premier anniversaire, l'émission des fêtes de Brassens "Pourquoi t'as les cheveux blancs?" est diffusée sur la 3 pendant Arsène Lupin. C'est un choix un peu surprenant car peu de gens ont dû voir l'émission.

 

Vendredi 28 décembre

 

Me souvenant avoir vu "Maigret et la jeune morte" sur la 2 à 20h30, avec Christine Laurent, cela montre mon peu d'intérêt pour "L'ïle mystérieuse" dont le sixième et dernier épisode est diffusé à la même heure sur la Une. Cet épisode de "Maigret" m'avait ému. Il est triste plus que policier, et Christine Laurent y joue fort bien. Jean Richard dans les jours suivants va retrouver le costume de Maigret après l'interruption due à son accident de mai.

Le 28 décembre 1972, il y avait "La reine étranglée", un an a déjà passé, et Muriel malgré sa prouesse en Marguerite de Bourgogne n'est pas devenue une star. Pire, un an plus tard, elle commence à être oubliée.

La 2 propose après "Maigret" une rétrospective et retient de 1973 le voyage de Pompidou en Chine, la guerre du Kippour, les otages de l'ambassade d'Arabie Saoudite, la paix au Vietnam, le coup d'état au Chili et la sécheresse en Afrique. "Inf 2" ne semble pas évoquer la crise pétrolière ? Sans doute un oubli du programme télé, car quand même!

 

Du 22 au 28 décembre 1973
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De qui parlait les magazines télé en décembre 1973?

15 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Pas de Muriel dans Télé Poche ou Télé 7 jours. Le Télé Poche du 8 décembre avait Sacha Distel en couverture, et en photo couleurs page 2 Joan Baez.

"Les indiscrétions d'Aglaé" évoquaient la chanteuse allemande Renata, Elisabeth Teissier alors maman, Marika Green, le téléfilm "Antoine Bloyé" réalisé par Marcel Bluwal.

Dans celui du 15 décembre, Georges Descrières est en couverture pour "Arsène Lupin", en photo couleurs page 2 "Roméo et Juliette" avec Nathalie Juvet et Jean-Louis Broust réalisé par Claude Barma, dans "Les indiscrétions d'Aglaé", Dany Carrel, Geneviève Fontanel et Jacques Mauclair pour le téléfilm "Amédée ou comment s'en débarrasser", Pierre Maxence pour "La main enchantée", un hommage à Lucienne Bernadac, pionnière de l'ORTF morte d'une crise cardiaque à 68 ans.

Dans le télé 7 jours du 8 décembre, la belle Caroline Cellier est en couverture.

On y consacre des articles à Daniel Sarky, Anne Sylvestre, la superbe Christine Laurent (l'héroïne du bouleversant "Maigret et la jeune morte" avec Jean Richard), Jean Weber, Marco Perrin, Dalida, Paul Crauchet, Rex Harrison, Salvador Dali, Marcel Pagnol avec Raymond Pellegrin pour une adaptation de "Morceaux choisis", la jeune même très jeune actrice Catherine Deschamps enfant vedette de "Lever de rideau", Marc Cassot et enfin Philippe Gildas. Rien sur Muriel. Je n'ai pas le télé 7 jours du 15 décembre 1973.

De qui parlait les magazines télé en décembre 1973?
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Du 15 au 21 décembre 1973

15 Décembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

 

Samedi 15 décembre

 

Huitième épisode de "L'homme de fer": "Le retour du héros". Mais l'ais-je regardé ? Cela dépend de ce que proposait en face "La Une est à vous". En effet, l'enquête de Robert Dacier arrive à 15h10 alors que sur l'autre chaîne, ce sont des séries qui passent de 14h30 à 18h50. Parmi les séries proposées au vote des télespectateurs, "Opération vol", "Cannon", "Les évasions célèbres", "L'immortel", "Au-delà du réel", "Hondo" et "Les mystères de l'ouest". Je n'ai jamais été très fan de "L'homme de fer", c'était bien mais sans plus, je préférais "L'immortel" et "Cannon" par exemple.

La Une a un choix inhabituel pour sa soirée : un téléfilm anglais, "Don Quichotte" avec Rex Harrison (pas vu).

Sur la 2, un top à Jacqueline Maillan (si elle a échappé aux grèves, car une grève générale paralysera le lendemain dimanche 16 l'ORTF), suivi du douzième et dernier épisode de la saison 4 de "Mannix" qui m'est bien resté en mémoire : "Un crime qui n'en était pas un". La saison 5 de "Mannix" arrivera sur antenne 2 en août 1975. Dans ce dernier épisode, un petit garçon vient engager Mannix car il a entendu ses parents parler d'un meurtre (de mémoire un faux accident dans un garage souterrain). Mannix, détective privé qui travaille pour la gloire au mépris de toute vraisemblance, décide de s'occuper de l'affaire alors que personne ne lui a rien demandé, jouant ainsi le rôle de la police. L'épisode était très bon.

Puis c'est Bouvard qui termine la soirée, avec un bémol : s'il a échappé aux grèves, comme Les Carpentier avec Jacqueline Maillan. J'ai à l'époque les magazines TV de Noël et je constate qu'à la différence de 1972, Muriel ne pointe pas le bout de son nez.

 

Dimanche 16 décembre

 

Vous souvenez vous du samedi 16 décembre 1972 que j'ai raconté plusieurs fois sur ce blog ? Eh bien, un an plus tard, c'est la désillusion. D'ailleurs une grève frappe l'ORTF et les films et les séries seront même déprogrammés. Ce ne sont pas les grèves qui m'affligent, c'est l'absence totale de Muriel Baptiste. Elle allait brièvement revenir, mais le temps de deux téléfilms, les samedi 9 février et mercredi 6 mars 1974, date où le journal de l'année s'arrêtera sur ce blog.

Ce jour-là devait être diffusé à 20h50 "L'affaire Thomas Crown" et c'est "La main au collet " d'Hitchcock qui est programmé à la place. Même "Le Ranch L" - on se demande bien pourquoi - est reporté au dimanche 6 janvier 74. Quand on regarde les programmes de début janvier 74, ce jour-là, tout est passé à la trappe.

Sur la 2 à 14h25, il y avait un film de Joselito, "Mon ami Joselito" qui est déprogrammé, tout l'après-midi l'écran est en berne.

Pourquoi une telle rogne ? J'ai regardé sur wikipédia : Arthur Conte fut renvoyé de la présidence de l'ORTF le 23 octobre 1973 et le Conseil des ministres désigna Marceau Long pour le remplacer dès le lendemain. Ceci provoqua de vives réactions de l'inter-syndicale et de plusieurs journalistes de l'ORTF, qui mettent en avant cette crise qui a provoqué le renvoi d'Arthur Conte, mais aussi « le problème fondamental de l'office », à savoir son indépendance et son unité. Le gouvernement répondit que « l'office n'est pas une machine de guerre dirigée contre le gouvernement ». Des réactions de l'opposition à l'Assemblée nationale virent également le jour. Les communistes annoncèrent notamment « qu'il n'y aura pas d'indépendance à l'ORTF tant que le PDG dépendra du Président de la République et du Premier ministre. » Pour les réformateurs démocrates sociaux cette crise est « un règlement de comptes qui ne résout aucun des problèmes posés » et pour les républicains indépendants, « le problème ne pourra se résoudre que par l'existence d'une concurrence ».

 

Lundi 17 décembre

 

Comme en 1972, les feuilletons sont diffusés en alternance un jour sur deux le soir pendant les fêtes. Le lundi, mercredi et vendredi "L'ïle mystérieuse" sur la Une, le mardi, jeudi et samedi "Arsène Lupin" sur la 2, le mercredi "Lucien Leuwen" sur la 2, notons qu'à 15h15 à la place de "L'homme de fer" est rediffusé un des feuilletons de Noël 72, "Les aventures de Pinocchio".

Ce 17 décembre donc commence "L'île mystérieuse", version feuilleton TV d'un film sorti au cinéma en octobre 73. Les vedettes en sont Omar Sharif et Philippe Nicaud. Adapté d'un roman de Jules Verne, il est sans doute dommage de l'avoir diffusé sur une chaîne en noir et blanc. J'ai dû regarder cela distraitement, sans que cela me passionne, car je n'en ai aucun souvenir. Le lendemain, j'avais rendez vous avec Arsène Lupin.

Muriel disait en juillet 72 qu'elle ne pourrait plus regarder la télévision avec tous les feuilletons qui passaient avec elle (elle détestait se voir à l'écran). Elle pouvait malheureusement regarder les programmes des fêtes 1973 tranquille.

 

Mardi 18 décembre

 

La France entière ce soir-là trépigne devant le petit écran pour retrouver Arsène Lupin/Georges Descrières. La saison 1 diffusée au printemps 71 a été un triomphe. Voilà donc la suite.

Le premier épisode des treize nouveaux s'appelle "Herlock Sholmès lance un défi", et nous permet de retrouver Henri Virlojeux, le cardinal Duèze des "Rois maudits".

L'épisode est adapté de deux nouvelles du recueil "Arsène Lupin gentleman cambrioleur", et plus précisément des récits "Le collier de la reine" et "Herlock Sholmès arrive trop tard". Mais comme pour les James Bond avec Roger Moore, les Lupin de Descrières sont moins dramatiques que les romans. Ici, le ton est léger. Sociétaire de la Comédie Française, Georges Descrières s'en donne à coeur joie mais le public va déchanter devant les épisodes coproduits avec les télévisions étrangères, notamment l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche et les Pays-Bas. On remarque les semaines suivantes des lettres de téléspectateurs mécontents, ou encore Télé Poche qui au début met trois étoiles, puis deux, puis une.

A l'époque, je me rappelle avoir apprécié la série, par contre je trouve en regardant les DVD que la série a mal vieilli, et qu'effectivement les épisodes allemands-autrichiens-néerlandais-suisses sont des catastrophes. Ou alors, pour aimer la série, il ne faut pas lire les romans. Lorsque j'ai lu "la demoiselle aux yeux verts" de Maurice Leblanc qui lance Lupin dans une aventure en Provence aux frontières de la science-fiction (la fontaine de Jouvence), et que l'on voit l'épisode de la saison 1 en Allemagne, on se dit que le manque de moyens est flagrant, que le roman a été complètement sabordé.

Dutronc propose une nouvelle chanson pour cette saison 2, "Gentleman cambrioleur", qui fin 73 début 74 est un des plus grands tubes du chanteur.

 

Certes, à côté de la télé d'aujourd'hui, la série (comme "Les brigades du tigre" ou "Vidocq") est un chef d'oeuvre. J'aurais apprécié y voir Muriel en vedette invitée. Elle aurait pu tenir le rôle que tient Thérèse Liotard dans l'épisode 3 "Le mystère de Gesvres".

Le 18 décembre 1973, les autres chaînes n'ont eu qu'une faible audience en raison du plébiscite Lupin.

 

Mercredi 19 décembre

 

L'après-midi, 17e épisode du "Cheval de fer" : "Le duo de fer".

A 20h30, la Une et la deux proposent chacun un feuilleton des fêtes, comme un an auparavant "Pinocchio" et "Les Rois maudits". Il faut donc choisir entre sur la Une "L'île mystérieuse" et "Lucien Leuwen" sur la 2. J'ai regardé la Une.

Lucien Leuwen est adapté d'un roman inachevé de Stendhal, avec dans le rôle titre Bruno Garcin, et Nicole Jamet en premier rôle féminin. Mais on ne pouvait regarder les deux films à la fois. Je ne l'ai jamais vu ensuite bien que cela ait dû être rediffusé.

Je me souviens que mes parents n'ont suivi que "Arsène Lupin" parmi les feuilletons des fêtes 1973, se désintéressant de "L'île mystérieuse" qui s'adresse avant tout aux enfants.

Muriel, tant présente dans ce journal 73 jusqu'à l'été, brille par son absence totale en fin d'année, mais pour mieux revenir, brièvement, en février mars 74.

 

Jeudi 20 décembre

 

Deuxième épisode de Lupin : "Arsène Lupin prend des vacances", s'inspirant vaguement du roman de Leblanc "813". Claude Degliame et Daniel Sarky - héros de "Ton amour et ma jeunesse" - donnent la réplique à Georges Descrières.

A 21H35, un montage des "Maudits rois fainéants" avec Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, satire des Rois maudits diffusée par épisodes dans "Devine qui est derrière la porte ?" (voir ce blog début 1973). Cela me faisait bien rire.

Mais décembre 1973 n'a pas le charme du même mois en 1972.

 

Vendredi 21 décembre

 

C'est le mercredi que les films sortent en salles, mais c'est ce vendredi 21 que pour la première fois, les spectateurs français découvrent Roger Moore en successeur de Sean Connery : "Moi, je m'appelle Bond, James Bond", déclare-t-il dans "Vivre et laisser mourir" à la jeune Solitaire, future docteur Quinn femme médecin Jane Seymour.

Je devrais attendre un mois pour que le film arrive dans ma petite ville de province. Eh oui, c'était comme cela en 1973.

J'ai regardé le troisième épisode de "L'ïle mystérieuse" et raté "Roméo et Juliette" mis en scène par Claude Barma avec Nathalie Juvet et Jean Louis Broust, le roi Edouard III dans "Les Rois maudits". C'est impardonnable, car Barma et le moyen âge, cela donne des chefs d'oeuvre. Plus tard, je m'extasierai devant la version de Zeffirelli de 1968 lors d'une projection TV avec Olivia Hussey. Pourtant, si c'était à refaire, je regarderai la version de Barma. C'était un merveilleux metteur en scène.

Jean-Louis Broust malgré son talent n'a pas fait une grande carrière. Il est mort jeune (59 ans) en mai 2006 dans l'oubli total. Nathalie Juvet est devenue metteur en scène et directrice artistique.

En cette fin 1973, si Roger Moore atteint le zénith de sa carrière, c'est le chant du cygne de celle de Muriel.

 

Du 15 au 21 décembre 1973
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