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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 19 février 1974

16 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

J’ai avancé dans l’écriture du « Voyage dans le temps », puisque c’est prêt jusqu’au vendredi 12 avril 1974. Il se terminera le mercredi 24 juillet 1974 jour de diffusion de « Un curé de choc ».

L’anecdote du jour : Muriel a été presque imposée par Renée Saint-Cyr à Henri Spade pour tenir le rôle principal de « La princesse du rail ». Henri Spade au téléphone en janvier 2006 m’a confié avoir regretté ce choix en raison de problèmes sur le tournage avec Muriel. Mais il s’agissait de son son de cloche, Muriel n’étant plus là pour se défendre.

Rika Zaraï à « Miditrente » reçoit le groupe Il était une fois et le chanteur allemand Frédérik Mey. Je devais entendre parler de ce chanteur en classe de français l’année suivante au lycée, il était très prisé par les intellectuels comme « chanteur à texte ». Mais il n’a jamais percé auprès du grand public.

Heureusement que j’ai le Télé 7 jours car Télé Poche mentionne juste « avec Rika Zaraï, l’invitée de la semaine ».

Dans les émissions pour les enfants, il y a « Skippy le kangourou », à 16h35 avec l’épisode, « Skippy a disparu ». En 1974, je regardais encore avec plaisir cette série. L’acteur australien qui joue le père, Ed Devereaux (1925-2003) a également joué dans « Chapeau melon et bottes de cuir », dans l’épisode « Le baiser de Midas », « Amicalement vôtre » : « Le mot de passe », on l’a vu aussi dans un épisode du « Saint » version 1989 avec Simon Dutton, « Casse tête australien ». Néanmoins, ce comédien pour les téléspectateurs français reste essentiellement connu pour son personnage de Matt Hammond, de « Skippy ».

En soirée, Charles Trénet sur la première chaîne, mes parents et moi ne l’avons jamais aimé, et un film de guerre soviétique, « La boucle de feu ». Charles Trénet préparait son Olympia l’année suivante dont il avait décidé qu’il y ferait ses adieux. Il avait connu un gros succès en 1971 avec le 33t « Fidèle » et la chanson homonyme.

Donc rien d’intéressant.

Mardi 19 février 1974
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Lundi 18 février 1974

16 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel aimait les chats et en 1977, le sien s’appelait Mélo (Interview Le Parisien Libéré du 1er juillet 1977).

Rika Zaraï est l’invitée de la semaine de Danièle Gilbert et a invité Michel Jonasz et Mike Brant, dont c’était la dernière année de carrière. Il était au sommet de sa gloire et des sondages dans la presse pour les jeunes le plaçaient devant Claude François. Son destin allait basculer en novembre 1974 avec une première tentative de suicide.

Les oisifs peuvent voir à 14h30 un vieux film américain sous-titré, « Désirs de bonheur », de Robert Siodmak.

Ce devait être les vacances scolaires car je vois que l’après-midi à 16h05, il y a les émissions pour les enfants.

Le soir commence une nouvelle série policière sur la Une à 20h20, « A dossiers ouverts », composée de cinq histoires découpées en cinq épisodes, la première s’appelant « L’intrus ». Cette série a été réalisée après l’échec de « SOS fréquence 17 » en 1969 également sur le thème de la gendarmerie.

La série est réalisée par Claude Boissol, vétéran de l’ORTF, auquel on doit « Les globe-trotters », « SOS fréquence 17 », « Aux frontières du possible », quatre des premiers « Commissaire Moulin », plusieurs « Maigret » avec Jean Richard. Il n’a jamais tourné avec Muriel Baptiste. Je l’avais contacté par téléphone vers 2007, fort aimable, il n’avait rien à me dire la concernant. Il est décédé le 25 mai 2016 à 95 ans.

J’ai également connu son fils Marc sur un forum. Il m’a dit en 2007 que bien que depuis longtemps éloignée du métier, il avait appris rapidement la mort de Muriel. Elle était la maîtresse d’un copain de sa mère, l’actrice Liliane Patrick, qui après avoir divorcé de Claude Boissol fut la compagne de Mouloudji. Je n’en ai jamais su plus. Liliane Patrick est toujours en vie (86 ans), mais je n’ai jamais osé la contacter pour lui demander qui était le compagnon de Muriel dont elle parle, la démarche est trop délicate, et Marc Boissol ne me l’a pas dit.

Puis, après « A dossiers ouverts », c’est le 7e épisode de « La légende des Strauss », je constate que l’actrice Jane Seymour n’est plus au générique. Elle a 61 ans et tourne toujours. Elle a posée pour « Playboy » il y a deux ans. Son rôle le plus célèbre est celui de « Docteur Quinn, femme médecin ».

Voilà, un début 1974 bien fade par rapport à 1973 pour moi.

Lundi 18 février 1974
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Dimanche 17 février 1974

15 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : le soir de la première du film « Les sultans » en 1966, Muriel a posé un lapin au réalisateur Jean Delannoy. Elle s’était achetée une robe exprès pour la soirée, et en dernière minute, n’a pas supporté de se voir à l’écran. Elle s’est alors brouillée avec lui.

En 1974, il s’est passé un peu la même chose qu’aujourd’hui : Muriel ne paraissait plus au petit écran, et je pensais moins à elle, elle devenait un fantôme. En 2019, elle est morte depuis 1995, je le sais depuis 2005, et je crois que j’ai fait mon deuil. Je pense toujours à elle, mais moins, la vie continue.

Le film de la 2 est « Le bagarreur solitaire » (« The Wild and the innocent ») de Jack Sher, datant de 1958, avec Audie Murphy. Ce film devait être diffusé le 30 septembre 1973 mais avait été déprogrammé en raison d’un hommage à Fernand Raynaud, la 2e chaîne diffusant le film « Arènes joyeuses ».

Sur la Une, Michel Drucker présente « Le sport en fête » avec en invitée vedette Marlène Jobert alors au sommet de sa gloire.

Il y a aussi l’acteur Marc Porel et la championne de ski Fabienne Serrat.

Après Drucker sur la Une, on peut voir « Tarzan et la chasseresse », et le soir, « Des pissenlits par la racine » avec Michel Serrault.

J’étais triste, c’était la fin d’une époque, un peu comme aujourd’hui où j’ai du mal à faire survivre le blog Muriel Baptiste, n’ayant plus rien à raconter.

Je vais vous raconter ce printemps 1974, des souvenirs personnels, heureux et dramatiques, des tas de choses se sont passées dont j’ai gardé un vif souvenir. Il sera bien entendu question de Muriel, mais sans actualité, moins qu’au printemps précédent.

Dimanche 17 février 1974
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Samedi 16 février 1974

12 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel n’a jamais passé son permis de conduire. Elle se déplaçait en taxi durant sa carrière, puis en métro lorsqu’elle n’avait plus d’argent quand elle n’a plus trouvé de rôles.

Serge Lama fait la couverture de Télé Poche. En photo-couleurs page 2, la comédienne Anne Deleuze. Télé 7 jours met en couverture Raquel Welch. Les articles sont consacrés à Max Favalelli, Blanchette Brunoy, Gigliola Cinquetti, Maurice Biraud, Carlos et Joe Dassin faisant du golf, Charles Trénet (qui venait de signer sa 601e chanson), Ingmar Bergman, Jean Anouilh, Sylvaine Charlet, Jacques Fabbri, Jean Richard, Serge Lama.

Télé 7 jours page 98 met une petite photo de Muriel et Janine Brillet écrit une critique de « La double vie de Mlle de la Faille ».

« Le fantastique est une spécialité anglo-saxonne. Il n’y a d’ailleurs aucun film français dans le merveilleux cycle que lui consacre le ciné club de la 2e chaîne. Peut-être notre esprit trop cartésien se refuse-t-il à croire aux fantômes et aux vampires ?

Depuis des années, Michel Subiéla avec son « Tribunal de l’impossible » essaie de faire pénétrer l’iréel sur le petit écran. On comprend qu’il ait été tenté par cette aventure « authentique » de Mademoiselle de la Faille qu’il a découverte dans « La gazette des tribunaux ». L’histoire était belle et romantique à souhait. Clémence, une jeune femme mal mariée à un magistrat austère et rigide, meurt peu de temps après avoir appris la mort du seul homme qu’elle ait aimé, son ami d’enfance, Georges de Garan. La nouvelle était fausse. Lorsqu’il revient, il se passe des choses étranges qui finissent par attirer l’attention du mari. Peu à peu, il se persuade que c’est sa femme qui est en réalité l’épouse du jeune noble. La ressemblance est frappante, et nous aussi, nous nous posons des questions.

Et ces questions, nous nous les poserons jusqu’au bout. Michel Subiéla a su doser le mystère et maintenir sans faiblir le suspense jusqu’à la dernière image et même après…

Muriel Baptiste avait une tâche difficile dans le double rôle de Clémence. Elle a eu d’autant plus de mérite qu’on ne l’imaginait guère en héroïne romantique. La distribution était homogène, à l’exception de la petite Pascale Berger qui parlait et jouait faux. Pierre Le Rumeur a su montrer la faiblesse cachée puis l’obsession de ce magistrat sévère. Quant à Joël Bion, il avait la fougue et la prestance de cet amoureux passionné qui, d’un baiser, a peut-être fait revivre la femme qu’il aimait. Une belle histoire qui, l’espace d’une soirée, nous a fait oublier la réalité quotidienne.

« Les indiscrétions d’Aglaé » dans Télé Poche parlent du retour de Jean Richard qui après son accident reprend la série « Maigret » et tourne « Maigret et la grande perche ».

Il est aussi question du festival international de TV de Monte Carlo, de Daniel Gélin pour le téléfilm « Quai de l’étrangleur ».

Dans « La Une est à vous », on peut voir au choix « Chaparral » ou « Hondo », « L’aventurier » ou « La nouvelle équipe », « Fooly Foot » ou « Le roi des celtes », « Flipper le dauphin » ou « Les Globe-trotters », « Mission Impossible » ou « Les mystères de l’ouest », et dans la catégorie fiction « Au-delà du réel ».

Après un « Top à Jacques Chazot », ce sont les adieux de l’ Arsène Lupin de Georges Descrières avec le 13e et dernier épisode de la saison 2, « Le coffre-fort de madame Imbert ». Jean-Claude Brialy sera Lupin en décembre 1980 dans « Arsène Lupin joue et perd » en six épisodes. Sans connaître le succès de  Georges Descrières. Brialy le joue comme dans les romans de Maurice Leblanc, alors que Descrières en a fait un personnage plus léger et plus fantaisiste, qui se prend moins au sérieux. Un peu comme l’a fait Roger Moore en prenant le rôle de James Bond de Ian Fleming.

Puis, comme chaque samedi, Philippe Bouvard clôt la soirée avec « Samedi soir ».

J’ai conscience d’être un peu entré dans un monde sans Muriel Baptiste.

Samedi 16 février 1974
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Vendredi 15 février 1974

12 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel fut la compagne de Jacques Santi durant l’année 1966 après l’avoir rencontré sur le tournage de « La princesse du rail ». Leur idylle n’a guère duré. Christian Marin les a rencontrés à Dijon sur le tournage de la saison 1 des « Chevaliers du ciel ». Christian me manque beaucoup.

A « Miditrente », Régine a invité Jacqueline Maillan et Régine.

A 15h15, sur la 2, un épisode particulier des « Champions », « Le projet zéro », qui fait assez peur, enfin dans mon souvenir.

Le soir, nous disons adieu à « Banacek » avec un excellent épisode, « La croix de Madère ». Seulement 7 épisodes diffusés sur les 17 existants, un crime !

La série, en France, sera vite oubliée, tout comme Muriel Baptiste.

Vendredi 15 février 1974
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Jeudi 14 février 1974

11 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel a été hospitalisée le 7 novembre 1979 à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

A « Miditrente », Régine invite  Charles Dumont.

Etant au collège, je ne peux voir l’épisode des « Champions » à 15h15, « L’ombre de la panthère ».

Le soir, l’émission de Jacques Martin fête le premier anniversaire du mariage de Sheila et Ringo, sont présents Enrico Macias, Eddy Mitchell, Marcel Amont et Rika Zaraï.

A 21h40, je retrouve avec un immense plaisir le troisième épisode de « La demoiselle d’Avignon ». Voilà un feuilleton qui m’a longtemps fait rêver, plein de romantisme et de fleur bleue. Il y aura une troisième diffusion en 1976 qui marquera une baisse d’audience et d’intérêt de la part des téléspectateurs. Je n’aurais pas envie de le revoir aujourd’hui. Je pense que cela a dû mal vieillir.

Si Muriel avait eu le rôle de Marthe Keller, je pense que l’on se souviendrait d’elle encore en 2019.

Jeudi 14 février 1974
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Mercredi 13 février 1974

10 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : La seule amie qu’eut durant toute sa carrière Muriel dans le métier fut Annie Sinigalia, Renée Saint-Cyr étant plutôt une mère de substitution.

A 15h15, le septième épisode des « Bannis », « Un jour, ils se lèveront ».

Le soir, « Les grands burlesques américains » remplacent le feuilleton « L’illustre Maurin ».

Je n’ai jamais aimé « Le grand échiquier », dont la vedette est Georges Brassens. Sur la 2, du football, Espagne-Yougoslavie, reste la 3, un hommage au cardinal Linéart.

On dirait que les mauvais programmes télévisés ajoutent à ma tristesse. Pourtant, les années 70 vont continuer et de beaux feuilletons verront le jour, mais tous sans Muriel.

Mercredi 13 février 1974
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Mardi 12 février 1974

10 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel était somnabule. Elle ne l’a jamais dit à la presse.

Je ne sais pas si nous étions en vacances scolaires, mais à 16h30, la première chaîne diffuse un épisode isolé de « Tarzan » avec Ron Ely, « La fin de la rivière ».

Le soir, fin dramatique de « L’illustre Maurin », où le personnage de Tonia abat le héros par jalousie.

Un peu plus de gaité sur la 2 aux « Dossiers de l’écran », avec « Le petit monde de Don Camillo ». Sur la Une, il y avait « La piste aux étoiles ».

Mardi 12 février 1974
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Lundi 11 février 1974

8 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel a crée fin 1981 une agence de casting, « Publicom », qui n’a duré que six mois. A la suite de cette faillite, elle se trouva ruinée.

Régine est l’invitée de la semaine à « Miditrente » et reçoit Joël Prévost. Les oisifs peuvent voir à 14h25 sur la Une dans « Les dieux du dimanche » de René Luçot (1948).

Toujours les deux feuilletons quotidiens, « Des lauriers pour Lila » avec Brigitte Ariel et « « L’illustre Maurin ».

Puis c’est le sixième épisode des huit que compte « La légende des Strauss ».

En ce début 1974, je n’ai plus le moral, mon cœur ne bat plus la chamade, trop de mois sans Muriel, une apparition en catimini dans « La double vie de mademoiselle de la Faille » que j’ai vu seul, contrariant mes parents.

J’aurais dû essayer d’écrire à Muriel alors, mais à quoi bon me reprocher en 2019 de ne pas l’avoir pas fait. De toute façon, cela n’aurait rien changé à la faillite de sa carrière, qui est une grande injustice.

Lundi 11 février 1974
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Dimanche 10 février 1974

8 Février 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

L’anecdote du jour : Muriel a suivi des cours de comédie chez Roland Furet, où il y avait à l’époque Roland Giraud, Michel Fugain et Patrice Laffont. (1964).

Le film de la 2 à 14h30 est « Terreur dans la vallée » (« Gun glory »), de Roy Rolland (1957) avec Stewart Granger.

A 16h55, 8e épisode de la série « Le Ranch L », « Les loups dans la bergerie ».

Le film du dimanche soir est « Jules César » avec Marlon Brando, mais il finit à 22h50 et mes parents m’ont envoyé dormir, le lendemain, il y a collège.

Je réalise, et malgré la perspective de revoir ma chère Muriel dans « L’affaire Bernardi de Sigoyer », qu’une page s’est tournée et que rien ne sera jamais plus pareil. Ce n’est plus comme durant la période juillet 1972-avril 1973 voire été 1973. Je parle toujours d’elle avec Francis, dont la vie et les orientations scolaires et géographiques me sépareront à jamais en juin, mais quelque chose a changé. Il n’y a plus l’effervescence d’hier. Ce n’est pas que je sois « moins amoureux », mais j’ai compris que la carrière de Muriel prenait l’eau.

Dimanche 10 février 1974
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