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Fans de Muriel Baptiste

Vendredi 22 décembre 1972

18 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Charles Trénet reçoit à « Miditrente » les compagnons de la chanson.

Il y a le huitième et dernier épisode des « Fiancés ». Ouf, c’est fini, « Match contre la vie » sera diffusé à la place tous les jours.

A 19h30, onzième épisode de « Poigne de fer et séduction », « Une vieille histoire ». En fait, l’épisode est annoncé, mais sera à nouveau annoncé le mercredi 27 décembre, on peut donc supposer que ce fut un autre qui fut diffusé ce jour-là, mais sans pouvoir savoir le titre.

Puis, c’est le troisième épisode des « Gens de Mogador », qui couvre la période 1856-1857. Cette série que je regarde distraitement, favorise la rêverie, je n’ai que Muriel en tête. Francis n’est pas là pour recueillir mes confidences, et pas question d’en parler à mes parents. C’est mon secret. J’irradie, c’est le soleil en plein hiver, c’est mon plus beau cadeau de Noël.

Dans cet épisode des « Gens de Mogador », il y a une belle et jeune actrice au destin tragique : Lyne Chardonnet. Elle incarne la meilleure amie de Marie Josée Nat/Julia, Herminie. Frappée par un cancer du foie, Lyne nous a quittés en 1980, tournant son dernier film à l’hôpital, « Trois hommes à abattre » avec Alain Delon. Lyne ne m’a jamais intéressée, pas mon genre, blonde, genre séductrice.

Si une telle chose était arrivée à Muriel (car Télé Poche l’annonça), mourir à 37 ans d’un cancer, je serais mort de chagrin. Pour moi, Muriel était immortelle. Et le fait est qu’elle est unique et irremplaçable. C’est terrible d’être irremplaçable, car on crée dans la vie, dans le cœur, de celui qui vous aime un vide irréparable. J’ai pleuré toutes mes larmes de mon corps lorsque j’ai su pour Muriel, et depuis, je suis incapable de pleurer. Quand le 3 juillet 2006, je suis venu pour la première fois fleurir sa tombe, j’entendais la musique des « Rois maudits », pas celle du générique, mais le thème triste que l’on entend chaque fois que Marguerite est à l’écran. Malgré ce que j’ai souffert par toi, je ne regretterai jamais de t’avoir aimée et de t’aimer toujours à la passion. Tu m’as joué un mauvais tour. Ta mort sous les roues d’une locomotive en 1967 dans « La princesse du rail », et celle dans la prison de Château Gaillard en 1972 dans « Les rois maudits », c’était triste, mais comme disent les enfants « pour de faux ». Hélas, aujourd’hui, c’est réel, et tu ne reviendras pas.

 

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Jeudi 21 décembre 1972

17 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Tant d’années après, je n’ai pas oublié la première diffusion du « Roi de fer ».

La journée commence avec le retour du chanteur Christophe après une éclipse de quelques années, invité par Charles Trénet dans l’émission de Danièle Gilbert « Miditrente ».

A 15h10, je mentirais si je disais que je me suis passionné par le feuilleton « Les fiancés » dont c’était le septième et avant-dernier épisode.

Le soir arriva. Je me retrouvais seul avec ma grand-mère. Ma mère était secrétaire bénévole au club « Les dauphins montiliens » où je pratiquais la natation. Je pense qu’elle aurait tiqué pour que l’on regarde « Les Rois maudits », car par la suite, elle a toujours détesté ce feuilleton, qu’elle trouve barbare.

Le feuilleton commence. Avec la télévision en noir et blanc, cela n’avait pas l’impact d’une vision en couleurs, mais le souvenir est indélibile. C’est à compter de ce moment que j’ai cessé d’appeler Muriel « La princesse du rail » et l’ai appelée par son prénom de scène, Muriel, personne à l’époque ne sachant qu’elle se prénommait en réalité Yvette.

Je me souviens avoir confondu dans le rôle d’Enguerrand de Marigny l’acteur André Falcon avec le héros de la série « Fortune », Pierre Michael. J’ai grosso modo compris l’histoire, même si à 13 ans, j’étais moins évolué que les adolescents d’aujourd’hui. L’homosexualité du roi d’Angleterre, Edouard II, joué par Michel Beaune, étant donné qu’à l’époque je ne savais pas que cette tendance sexuelle existait, je ne l’ai pas comprise. Or, elle a une grande importance dans le premier épisode, « Le roi de fer », où son épouse bafouée, Isabelle (Geneviève Casile) y fait clairement allusion dans la première scène.

Arrive le moment où Muriel survient. Même en noir et blanc, elle est plus resplendissante que jamais, davantage dans le style Annunciata que Geneviève Lagrange. Mon cœur se met à battre très fort dans ma poitrine. Je suis amoureux fou, mais d’elle seule, et jamais de mon existence, je n’éprouverai un tel  sentiment pour une autre femme.

L’histoire est passionnante : la fin des templiers, leur malédiction, le complot contre les princesses. Muriel est extraordinaire d’un bout à l’autre, et ce n’est pas qu’une question de beauté physique, loin de là. Lorsque son personnage de Marguerite est convaincu d’adultère, elle est rasée. Elle sacrifie « pour de vrai » sa belle chevelure. En beaux habits de reine ou en robe de bure de moine quand elle est condamnée, Muriel/Marguerite est adorable. J’ai envie de la serrer dans mes bras, de lui dire qu’elle est l’amour, avec un grand A, la femme de ma vie.

Après le procès de Maubuisson, on se désintéresse de son personnage et elle n’apparaît plus à l’image. Mais ce soir-là, c’était ma première vision. Je ne savais pas quand elle allait surgir à l’écran.

Muriel, en Annunciata et en Marguerite, tu m’as marqué à vie, tu es la plus belle chose qui me soit arrivé, cette passion qui émerge et impossible à calmer. Passion totalement platonique. Annunciata et Marguerite ne sont pas sensuelles. Pourtant, c’est Muriel qui éveillera mes sens, grâce à une photo de Télé Poche au naturel, où elle porte une chemise à carreaux.

Le 21 décembre 1972 est enfermé dans un flacon que je peux rouvrir à tout moment pour en avoir l’ivresse.

Ce soir-là, je suis passé à une autre étape : j’ai dépassé la princesse du rail, j’aime Muriel, capable de se transformer de princesse de bohême en princesse de Bourgogne et reine de Navarre dans « Le roi de fer ».

Muriel, malgré la mort, malgré les années, je t’aime, pour l’éternité.

 

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ARTICLE TELE 7 JOURS 13 FEVRIER 1967 UNE LOCOMOTIVE BUISSONNIERE

16 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Pour un lecteur du blog qui me le demande, voici l'article de Télé 7 jours "Une locomotive buissonnière" racontant la fugue à bord de la locomotive Crampton de Jacques Santi et Armand Mestral sur le tournage de "La Princesse du rail".

 

Une locomotive buissonnière

Le train (notre photo) qui servi au tournage du feuilleton appartient à la SNCF. Il est conservé au dépôt de Noisy. La locomotive qui le tracte est une "Crampton 80". Elle a été construite par le français Jean-François Cail en 1850. Deux cheminots, le mécanicien Rippinger et le chauffeur Perrin, sont attachés exclusivement à son entretien et à sa conduite. (On l'exhibe dans tous les centenaires de lignes, fort nombreux depuis dix ans.) Ce sont eux qui la conduisaient pendant les prises de vues de "La Princesse du rail", dissimulés sur la plate-forme. A force de les voir faire, Armand Mestral et Jacques Santi , les deux cheminots du film, avaient finir par savoir manoeuvrer leur locomotive de musée. Un jour, entre deux prises de vues, ils disparurent. On les retrouva à un kilomètre de là, sur la machine. Ils s'étaient offert un "quart d'heure de locomotive buissonnière". Pour le plaisir de conduire enfin eux-mêmes la Crampton!

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Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole

16 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #MATCH CONTRE LA VIE

Le mercredi 20 décembre 1972, Télé 7 jours annonce le retour de "Match contre la vie". Ce septième épisode déjà diffusé en 1969 s'appelle chez nous "Nicole", mais aux USA, il est l'épisode final de la saison 1 sous le titre "The sadness of happy time". C'est le 30e épisode, et rien ne disait à l'époque qu'il y aurait une saison 2. Toutefois d’après Télé Poche, c’est un autre épisode qui fut programmé ce jour-là, « Accident de la route ».

Paul rencontre en Espagne une romancière, Nicole Longet (Claudine Longet) qui le prend pour un agent de la CIA. Elle l'a vu avec un certain Mike Allen, espion américain, qui a été blessé. Paul est pour la première fois vraiment amoureux. Elle finit par apprendre de ce Mike que Paul n'a qu'un à vivre environ. Lorsqu'ils se retrouvent, Paul demande Nicole en mariage. Mais tandis que la cérémonie se prépare, Nicole le quitte. Cet épisode se concentre plus sur la vie privée de Paul que d'autres qui se déroulent sur fond d'action policière. L'épisode se termine par la rupture, Nicole part pour Madrid, et chacun des tourtereaux est bouleversé lorsqu'ils se disent adieu au téléphone. Il y aura, plus tard, une suite à cet épisode, "Adieu Nicole".

Voici un résumé détaillé de l’épisode

 

Paul est en Espagne, vivant une histoire d’amour avec la romancière Nicole Longet. Ils passent d'agréables jours ensemble jusqu'à ce qu'un incident survienne, une nuit, lorsque l'agent américain Mike Allen apparaît en scène. Si Paul l'accueille, Mike feint l’indifférence. Plus tard, l'agent américain est impliqué dans une fusillade et blessé. Paul dit d'appeler le consulat américain à Bailey puisque Mike se trouve sur le terrain, Nicole comprend que les deux hommes sont des espions.

 

Le lendemain sur la plage, bien que Paul nie maintenant connaître Mike Allen, Nicole dit qu'elle sait que Paul a été secrètement le voir à l'hôpital. Paul tente de s’expliquer, mais elle répond, "même ici il s'agit de la guerre froide, une guerre sans armée, seuls des soldats sont comme M. Bailey." Elle dit que Paul ne devrait pas nier que Mike Allen est son ami, l'un des hommes qui combattent la guerre silencieuse. Puis elle demande à Paul si lui aussi est un agent secret, "l'un de l'armée invisible." Il dit non, mais Nicole répond qu'elle a été stupide de croire qu'ils pourraient rester totalement seuls et perdus du monde,

 

Nicole ajoute qu'elle sait qu'il doit aller voir Mike à l'hôpital où il se remet bien du coup de fusil, et projette de l’envoyer en convalescence sur une petite île. Paul trouve pertinent cet endroit caché, et Mike dit qu'ils peuvent se rencontrer à Barcelone ce soir-là pour y voyager ensemble, si Paul veut partir vite.

 

 Paul saute sur l’occasion car il est amoureux et ne peut se le permettre. Lorsque Nicole retourne à l'hôtel elle trouve les valises de Paul, elle lui demande s'il serait parti  sans lui dire au revoir si elle n'était pas arrivée à ce moment.

 

Elle suppose que Mike Allen est la cause du départ, mais Paul nie, et dit qu'il ne peut pas lui dire la raison. Mais il est certain qu'elle sait pourquoi sa vie n'est pas la sienne.

 

 Nicole veut le revoir. Paul répond, et demande si elle sera de retour à Paris. Elle dit qu'elle pourrait revenir là pour écrire son prochain livre, ajoutant qu'ils ont loué leur appartement espagnol pour plusieurs semaines. Parlant d'un éventuel prochain roman, Nicole dit qu'elle vient d'apprendre que, s'il était possible de tout mettre dans un mot, ce qu'est la vie, le mot serait « au revoir ».

 

Nicole se rend à Berlin à la recherche de Mike Allen, et le retrouve au consulat des Etats-Unis. Nicole lui dit qu'avant de rencontrer Paul, elle croyait que les individus étaient tous isolés les uns des autres, mais qu'elle avait tort, et ne vit que pour lui.

 

Elle dit qu'elle n'a pas de vie sans Paul, et a besoin de savoir s’il l’aurait quitté si son travail l'y avait obligé. Mike dit qu'il ne peut pas l'aider, et Nicole quitte son bureau, disant qu'elle est déterminée à trouver Paul.

 

Lorsque Mike explique que Paul n'est pas un espion, Nicole comprend qu’il a voulu la quitter et a besoin d’en connaître la raison.  Elle l’aime. Mike confirme que Paul ressent la même chose, et c'est pourquoi il est parti, de sorte qu'il resterait un étranger parmi des étrangers.

 

Puis Mike raconte Nicole que Paul n'a qu'un an à vivre.

 

Nicole retourne à la pension en Espagne, où ils étaient ensemble. La logeuse est ravie de la voir, et dit que Nicole lui portera bonheur à nouveau. En entrant dans la chambre, elle est hantée par le souvenir de Paul, mais il, incapable de rester à l'écart, et la rejoint. Elle écrit son nouveau livre lorsqu'elle entend l'ouverture de la porte et tombe dans les bras de Paul.

 

 

Elle craint qu’il lui parle de sa maladie, mais au lieu de cela, Paul la demande en mariage.  Elle accepte joyeusement.

 

Mais cette nuit, Paul est clairement tourmenté, alors qu'il tente de lui écrire une lettre qu’il n’arrête pas de refaire, lui disant qu’il est condamné par la maladie.

 

Le lendemain matin, Paul et Nicole demandent au prêtre de les marier. La logeuse leur promet une grande fête.

 

Nicole veut se marier seulement à la mairie, mais Paul répond qu’un mariage religieux est plus solennel.

 

Nicole dit que pour croire  encore à ce qu'elle a écrit, pour vivre vraiment, c'est accepter qu'il y a toujours de la tristesse, mais qu'elle a eu tort de croire qu'elle pourrait vivre seule.

 

Ce soir il y a une grande fête dans la taverne, avec beaucoup de danses et de célébration pour l'heureux couple. Paul et Nicole sont debout sur une table.

 

Après que  Nicole se soit couchée, Paul essaie d'écrire et de lui dire la vérité qu'il estime  qu'elle doit savoir avant de devenir sa femme.

 

Or, le lendemain, il n’est plus question de mariage.  Nicole s’en va. Elle lui dit être au courant de sa maladie. Elle pense que Paul doit reprendre son ancienne existence Elle serait incapable de cacher son désespoir. Nicole part à Madrid. Il l’appelle une dernière fois au téléphone, puis quitte les lieux après un dernier regard sur cette pièce où ils ont passé tant d’heures ensemble.

Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
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Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Nicole
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Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route

16 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #MATCH CONTRE LA VIE

Le 20 décembre 1972, veille de la diffusion du "Roi de fer", Télé 7 jours annonçait la diffusion, comme septième épisode de "Match contre la vie", "Nicole", déjà diffusé à l'été 1969. Or, je viens de trouver un exemplaire du Télé Poche de ce jour-là, que j'avais, mais dont manquaient certaines pages, et notamment celle du 20.

D'après Télé Poche, c'est "Accident de la route" ("The compagny of scoundrels") avec en vedettes invitées Pat Hingle et Ford Rainey qui fut diffusé.

Voici le texte selon Télé Poche : "Un amendement à la loi sur le jeu vient d'être présenté devant un groupe de sénateurs à Washington. Bien entendu, le "milieu" du jeu va tout mettre en oeuvre pour empêcher ce projet d'entrer en vigueur. A la mort très suspecte de Dwight Sinclair, l'un des promoteurs du projet pour la loi, dont la voiture est retrouvée au fond d'un précipice, Paul décide de revenir immédiatement à Chicago pour enquêter sur cette mort qui lui paraît être un assassinat qualifié.

Voici d'autres indications sur l'épisode que j'ai trouvées sur le site dédié à la série.

D'après le lieutenant de police qui a traité l'affaire, il n'y avait pas de circonstances suspectes apparentes. Le lieutenant Omar Blyx (Len Wayland) encourage néanmoins Paul à mener sa propre enquête. Des témoins évoquent avoir vu une voiture au moment de l'accident. Paul enquête sans succès dans plusieurs stations services.

Finalement, un pompiste se rappelle une voiture immatriculée dans le Michigan, dont le conducteur a donné une carte de crédit au nom de Vincent Pielow. Et ce en contradiction avec les témoins qui indiquaient une plaque minéralogique locale.

Paul engage alors un détective privé pour qu'il retrouve Pielow à Détroit. Le détective révèle que l'homme travaille pour une compagnie qui fabrique des machines de jeux de hasard, mais apeuré abandonne très vite l'enquête.

Paul va ensuite voir le général en retraite Andrew Douglas (Ford Rainey) intéressé par le travail de la commission anti-jeu. Pielow est alors abattu.

Les rebondissements se succèdent : Paul Bryan est mis en joue par un homme, mais c'est un des gardes du général. Le garde apprend à Paul qu'il est surveillé par une grande société de détectives dont le siège est à Washington.

Paul découvre qu'il s'agit d'un cabinet de détectives dirigé par Frederick Huffschmidt (Pat Hingle). Il déclare à ce dernier que rien ne l'empêchera de témoigner à l'audience du sénat.

De retour à Détroit, Paul retrouve l'homme qui a causé l'accident fatal, un certain Tony Cupidon.

Huffschmidt menace si Paul continue son enquête de révéler qu'il est atteint par une maladie incurable. Notre héros ne se laisse pas faire et contre attaque. Il menace le détective de le faire mettre en prison pour chantage.

Lors de l'audience, Paul met en évidence la culpabilité de Tony Cupidon et Vincent Pielow. Le général Douglas prend la présidence de la commission sénatoriale anti jeu.

Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
Mercredi 20 décembre 1972 Match contre la vie : Accident de la route
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Mercredi 20 décembre 1972

16 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Début des vacances scolaires.

A « Miditrente », Charles Trénet reçoit Shuki et Aviva, et Michel Fugain.

Je me jette à 15h10 sur le septième épisode de « Match contre la vie », « Accident de la route », diffusé la première fois le samedi 16 août 1969. Vous retrouvez cet épisode à la suite de cet article dans la rubrique consacrée à la série.

A 18H00, 12e épisode de « L’autobus à impériale » : « Silence on tourne », sur la une, et à 19h30, 10e de « Poigne de fer et séduction » : « Ne cherchez pas à voir le diable ».

Sans être un fan de « L’autobus », l’épisode est franchement hilarant, l’équipe décide de tourner un film mais au montage, tout est embrouillé et montré dans le désordre.

C’est un évènement que nous manquons ce soir-là, le premier épisode de « Columbo » à la télévision française, « Rançon pour un homme mort », avec Peter Falk. En effet, passionnés par « Les gens de Mogador », nous regardons le 2e épisode. Il couvre la période 1855-1856 et raconte le mariage de Julia et Rodolphe contre l’avis de leurs parents. Ils ont pour témoin…un berger !

C’est un feuilleton romantique, mais traité de façon réaliste et dure, avec tous les drames de l’existence. L’inverse d’un conte de fée façon « La demoiselle d’Avignon » par exemple.

Le lendemain, c’est le grand jour, le retour de Muriel. Savourons-le, il n’y en aura pas tant que cela à l’avenir. Mais Télé Poche est arrivé, avec deux nouvelles photos, l’une en prison avec Catherine Hubeau, l’autre où Muriel est enlacée par Jean Piat. Il est indiqué : « Le 28 décembre, vous assisterez à la mort dramatique de Marguerite de Bourgogne dans le deuxième épisode, « La reine étranglée ». Quel dommage que Télé Poche ait vendu la mèche ! Je sais que je ne verrai Muriel que deux jeudis de suite.

 

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Mardi 19 décembre 1972

15 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Charles Trénet à « Miditrente » reçoit Johnny Hess, Guy Béart et Isabelle Aubret.

Mon copain Francis je ne sais plus comment put regarder le film « On a volé la joconde » de la 2 à 15h25, avec Marina Vlady et George Chakiris, qu’il avait rebaptisé « La valise rouge » (il doit être question d’une valise rouge dans le film). A cette heure-là, nous avions cours au collège.

On peut certifier grâce au site de l’INA que Guy Lux put présenter « Cadet Rousselle » et ne fut pas victime de grèves.

Les invités étaient en dehors de Gilbert Bécaud qui a droit à un coup de chapeau étaient Mike Brant, Ringo, Frank Fernandel, Maurice Biraud, Séverine, C Jérome, Christian Delagrange, France Gall, Pierre Perret, Régine et Salvatore Adamo.

Nous avons regardé l’émission plutôt que le premier épisode des « Aventures de Pinocchio » sur la une, avec Gina Lollobrigida et Nino Manfredi.

Plus que deux jours est Muriel est là. Après une si longue attente.

 

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Lundi 18 décembre 1972

14 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Charles Trénet est l’invité de « Miditrente », il y reçoit ce lundi C Jérome et Gigliola Cinquetti.

Après le neuvième épisode de « Poigne de fer et séduction », « Disparition », le premier des quatre feuilletons de Noël commence : « Les gens de Mogador »  avec Marie-José Nat et Jean-Claude Drouot. Il y aura treize épisodes de 55 minutes.

Ce feuilleton romantique se passe en Provence et commence en juin 1852. Rodolphe Vernet (Jean-Claude Drouot), bonapartiste, est amoureux de la fille d'un royaliste, Julia Angellier. Le père refuse la main de sa fille et l'envoie au couvent. Le premier épisode s'attarde essentiellement sur les difficultés pour le couple de braver l'accord du père.

On ne peut plus le voir aujourd’hui dans la version 1972, il a été mutilé en 1995 et ramené à dix heures (alors qu’il en compte presque treize à l’origine). J’ai davantage apprécié « Les gens de Mogador » plus tard, adulte, car ce n’est pas une série pour enfants, avec son lot de drames, d’adultères, d’amours heureux ou malheureux, de morts tragiques.

L’histoire se passe de 1852 à 1890 à la télévision, mais c’est l’adaptation de romans qui vont jusqu’en 1940.

J’aurais aimé que Muriel joue dans ce feuilleton, mais il a dû être tourné en même temps que « Les rois maudits ».

 

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Dimanche 17 décembre 1972

13 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

En plein déballage de cartons, je pense avoir regardé seulement le cinquième épisode des « Monroe » : « L’ami des animaux ». Il y avait un western à 14h20 « Le secret du grand canyon » avec Cornel Wilde.

Je suis sûr de ne pas avoir vu « Les Vitelloni » de Federico Fellini, film du dimanche soir.

Je pensais aux vacances qui arrivaient, et surtout à Muriel Baptiste dont quelques jours me séparaient du retour dans « Le roi de fer ».

 

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Samedi 16 décembre 1972

13 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Stone et Charden font la couverture de Télé Poche et Marie-José Nat celle de Télé 7 jours.

Nous déménageons, et ces imbéciles de déménageurs laissent la porte ouverte. Mon chien Kiki, qui m’a été donné en juillet lorsque la famille qui l’avait est partie pour l’île de la Réunion, se sauve. Et il restera des heures dehors, j’ai bien eu peur de l’avoir perdu ce jour-là

Impossible de me rappeler si cette année scolaire, je travaillais le samedi matin, il me semble que non. Ce qui est sûr, c’est que j’avais éducation physique le mercredi matin.

Mon cousin écossais Jack (1920-2004) se faisait languir et ne vint qu’en soirée, pendant le « Top à Joe Dassin », de sorte que j’ai vu de justesse le douzième épisode d’ « Amicalement vôtre » : « Une rancune tenace ». Je n’ai donc vu aucun autre programme de la journée, dont le sixième épisode des « Fiancés ». Il n’en restait que deux épisodes à voir, avant le retour de « Match contre la vie » dont les résumés détaillés avec photos sont proposés sur ce blog. Il me tardait qu’arrive le jeudi, avec le retour de la belle, la merveilleuse Muriel.

Il faisait très froid ce jour-là, je me souviens de la buée quand j’ouvrée la bouche. J’étais heureux, sans savoir que la vie ne me procurerait plus de tels moments.

Philippe Bouvard reçoit à « Samedi soir » Charles Aznavour, Pierre Roche, Darry Cowl, Patrick Juvet, Jean Piat, André Dassary, Francis Blanche, Jean Carmet. L’émission a été conservée sur le site de l’INA.

 

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