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Fans de Muriel Baptiste

Lundi 23 octobre 1972

21 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Sacha Distel est l’invité de la semaine de « Miditrente ». En 1972, il arrivait au bout de son contrat Pathé Marconi et malgré quelques belles chansons comme « Ma première guitare » allait connaître une baisse de régime avant de repartir de plus belle en 1975 lors de sa signature chez Carrère. Avant Pathé Marconi, il avait débuté chez Philips (où il sortit « Scoubidou ») puis RCA (« La belle vie »). Pathé Marconi, racheté par la firme EMI, lui permit de sortir des titres comiques (« L’incendie à Rio », « Scandale dans la famille ») et en 1970 le sublime tube « Toute la pluie tombe sur moi » du film « Butch Cassidy et le kid ».

L’évènement est bien entendu la conclusion de « L’homme qui revient de loin », un feuilleton qui hantera longtemps ma mémoire, et qui fut l’une des plus grandes réussites de la télévision française. Enfin, le voile du mystère se lève. André n’était pas mort, mais à moitié fou, tenu prisonnier et manipulé par son rival en amour le notaire Saint Firmin.

Dans le rôle du journaliste Darbois, qui aide Fanny à élucider le mystère, on découvre Jean-Paul Tribout, l’un des futurs héros des « Brigades du tigre », où il incarnera Pujol.

La fin d’un des meilleurs feuilletons jamais vus laisse une immense frustration, en particulier quand la première chaîne vous colle la semaine suivante « Les évasions célèbres ».

Cette fin qui explique tout enlève tout mystère, c’est presque dommage. C’est ce que l’on appelle « le fantastique expliqué » qui fait que « L’homme qui revient de loin » relève plus du genre mystère que du genre fantastique.

 

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Dimanche 22 octobre 1972

20 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Une chose rare à la télévision : un extrait d’un « James Bond ». Dans l’émission de « La séquence du spectateur », à 12h05, on voit un extrait du dernier Bond en date, « Les diamants sont éternels », avec Sean Connery.

Michel Drucker cette après-midi là anime « Le sport en fête ». En 2017, il est toujours présent avec « Vivement Dimanche ».

Je ne crois pas avoir vu le film du dimanche soir, « La Chamade » avec Catherine Deneuve et Michel Piccoli. A ce sujet, on a droit dans Télé 7 jours à un article sur Françoise Sagan, auteur du livre qui a inspiré le film.

La 2 proposait à 14h45 « L’oiseau de Paradis », un film de 1951 avec Jeff Chandler.

Je ne regardais jamais la deux le dimanche soir, avec ses ennuyeux magazines culturels, ce soir-là « Arcana, connaissance de la musique ».

Heureusement, quand il ne faisait pas de pluie ou un froid glacial, on sortait le dimanche après-midi. Cet automne ne se résume pas à quelques programmes télévisés dominicaux ratés. Il y avait l’attente de lendemains qui chantent avec la belle, la merveilleuse Muriel Baptiste. Et c’est bien parce qu’elle était unique, à mes yeux, qu’elle fut irremplaçable.

 

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Samedi 21 octobre 1972

19 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Sacha Distel est en couverture de Télé Poche.

Dans « Les indiscrétions d’Aglaé », on nous présente « Poigne de fer et séduction », série avec Robert Vaughn et Nyree Dawn Porter. « Anna et le roi » avec Yul Brynner également.

Télé 7 jours met Nicole Courcel en couverture. Des articles sont consacrés à Patricia Lesieur, Claude Brasseur, Christine Simon, Bernard Fresson tournant le feuilleton « Jo Gaillard ».

Les Charlots ont remplacé toute la semaine Sylvie Vartan comme invitée vedette chez Danièle Gilbert, épuisée après son Olympia, elle a déclaré forfait. Ce dernier jour, Les Charlots ont invité Nana Mouskouri et Gérard Palaprat.

La Une propose « Les femmes savantes », déprogrammé le 22 septembre en raison d’un hommage à Henry de Montherland. Cela vaut à Geneviève Casile, qui incarne Armande, la photo couleur page 2 de Télé Poche.

J’ai davantage regardé la deuxième chaîne ce jour-là. D’abord le 17e épisode des « Saintes Chéries » : « Eve et le mois d’août ». (quatrième de la saison 2)

A 20h30, on ne retrouve pas les Carpentier mais une émission de variétés « Shanbako », présentée par Audrey Arno, qui reçoit Annie Sinigalia, partenaire de Muriel dans « Zoé » et « Richard Lagrange ». Il y a aussi Audrey Arno, Martin Circus, Marianne Mille et Maurice Dulac, Micheline Dax.

Quatrième épisode de « La Journaliste » : « Un accident parmi tant d’autres ». J’ai un souvenir très flou de cette série allemande jamais rediffusée.

La soirée se termine avec Philippe Bouvard. Il reçoit Michel Polnareff, Alice Sapritch, Jacques Chazot, Marie Laforêt, Enrico Macias, Georgette Lemaire, Jean Amadou.

 

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Vendredi 20 octobre 1972

18 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

« Contrat avec le diable », quatrième épisode de « Sam Cade », est le seul épisode dont je me souvienne. Un bandit met des feux de signalisation sur la route pour stopper un camion transportant des explosifs. La scène de début d’épisode m’avait marquée à l’époque.

Sur la 2, il y avait le 3e épisode des « Boussardel » avec Nicole Courcel. Si Muriel avait joué dans cette saga, cela aurait été le drame, car mes parents auraient voulu voir « Sam Cade ». On peut dire aussi que j’ai eu de la chance qu’en face des « Rois maudits », il y ait eu « Les aventures de Pinocchio » qui ne les intéressait nullement.

Un jour, je serai confronté à un conflit avec mes parents : le samedi 9 février 1974, Muriel étant sur la première chaîne dans « La double vie de Mademoiselle de La Faille », et mes parents voulant voir « Top à Joe Dassin » et « Arsène Lupin ». Chose qui m’incitera à m’acheter un poste de télévision, portable, en noir et blanc. Je ne l’aurai qu’en octobre 1975, et hélas, la carrière de Muriel sera alors terminée.

Dans la semaine Les Charlots à « Miditrente », Danièle Gilbert reçoit Amarande et Gilles Dreu.

L’après-midi, j’ai regardé le 16e épisode des « Saintes Chéries » : « Eve sur la plage ». J’avais vu cette deuxième saison en 1968. C’est le troisième de cette version en couleurs.

Je me rappelle surtout d’un épisode, mais ne saurais dire le titre, dans lequel Micheline Presle en Eve se promène dans un château mystérieux avec un chandelier. Episode vu en 1968 ou 1970, soit dans l’une des deux dernières saisons en couleur.

Cet automne prédisposait à des fêtes inoubliables en compagnie de Muriel Baptiste, bien qu’à ce moment-là, je ne pouvais en être certain.

 

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Jeudi 19 octobre 1972

17 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Danièle Gilbert reçoit Ivan Rebroff et un certain Noé Willer.

Je n’ai pas vu le 15e épisode, 2e de la saison, des « Saintes Chéries : « Eve et la villa ».

Sur la une, un film traumatisant sur un homme qui se suicide : « Liliom » avec Charles Boyer (1934). Le lendemain en classe, un élève en parla. Le suicide était un sujet tabou à l’époque, du moins on n’en parlait pas chez les jeunes.

En 1971, le fils de commerçants connus de Montélimar se pendit pour mauvais résultats scolaires et on en parla pendant des années en passant devant la boutique des malheureux parents qui exploitaient un magasin de téléviseurs, la maison Vilar. Je ne suis plus sûr de l’orthographe du prénom. Peut-être Vilard ? Il aurait vraiment fallu que je tienne un journal intime à cette époque, je retrouverai tous les détails aujourd’hui de cette période illuminée par la présence et l’attente de Muriel Baptiste.

J’ai pour ma part dû regarder « Entrez sans frapper » sur la 2, encore que l’émission avait changé d’horaire, passant de 20h30 à 21h30. Je m’étais déjà couché tard la veille pour « Amicalement vôtre », donc il n’est pas sûr que mes parents me laissèrent regarder.

Télé Poche annonçait comme invités Marisa Pavan et Jean-Pierre Aumont, mais sur le site de l’INA qui a gardé l’émission, je constate qu’il y avait aussi Pierre Mondy.

« Sam Cade » n’est plus programmé le jeudi mais le vendredi.

 

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Mercredi 16 octobre 1972

16 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Le mercredi matin, je me souviens que nous avions cours de natation à la piscine couverte de Montélimar, qui venait d’être inaugurée.

Danièle Gilbert dans la semaine des Charlots reçoit Rika Zaraï et Frédéric François.

Cinquième épisode des « Globe-trotters » : « La petite sirène » qui se passe à Copenhague.

A 18h00 sur la première chaîne, quatrième épisode de « L’autobus à impériale » : « Tigrette au volant ».

J’ignore pourquoi la Une diffusa à 15h20 un film bulgare, « Le capitaine ». C’était inhabituel dans les émissions pour les enfants. De toute façon, à cette heure-là, j’étais sur la deux avec Yves Rénier et Edward Meeks.

« Cadet Rousselle » spécial Sylvie Vartan, présenté par Guy Lux, programmé le 3 octobre et annulé est diffusé ce soir-là où mes parents me laissent regarder le troisième épisode de la série « Amicalement vôtre » : « Les pièces d’or ».

Ce fut évidemment le choc et j’ai adoré immédiatement le tandem Tony Curtis-Roger Moore. Je ne connaissais ni l’un ni l’autre.

Ce jour-là fut un évènement pour moi. Dire que Muriel parlait anglais et aurait pu jouer dans la série ! La française Anna Gaël en tourna un.

Dès le lendemain, on en parla avec Francis. Je ne me souviens plus s’il avait vu les deux premiers épisodes. Cette série suscita un engouement des téléspectateurs français immédiat. Un tel phénomène est rare, il devait se reproduire cependant avec « Columbo » en décembre. Ces deux séries sont devenues culte et ont traversé les décennies, alors que leurs interprètes sont maintenant tous décédés (Roger Moore en dernier, ce 23 mai 2017).

« Amicalement vôtre » donna un coup de vieux aux séries policières familières de la télévision de l’époque comme « Mannix » et « L’homme de fer » aujourd’hui très datées.

 

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Mardi 17 octobre 1972

15 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Avec Francis, nous étions passionnés par « L’homme qui revient de loin », dont nous parlâmes jusqu’à ce que nos chemins se séparent en juin 1974. Les mardis qui suivirent la diffusion des six épisodes, le feuilleton éclipsait un peu Muriel dans nos conversations.

Les programmes de ce mardi étaient sur la une un récital Serge Lama, chanteur que je n’ai jamais aimé, et aux « Dossiers de l’écran » sur la deux le film « La Symphonie fantastique ». L’après-midi, mais je n’ai pu le voir, la deux rediffusait « « L’œil du monocle » avec Paul Meurisse. Il s’agit d’une série de trois films qui furent programmés plusieurs fois pendant les années soixante-dix avant de disparaître du petit écran.

Je n’ai jamais aimé Serge Lama, qui entamait là une décennie de succès avant de se consacrer au personnage de Napoléon.

Cela dit, Muriel Baptiste cette année-là et même la suivante resta le centre de nos discussions. Je me suis toujours demandé comment Francis ne se lassait pas, surtout que l’on peut dire qu’il fut un cas unique en son genre. De toute façon, après lui, les gens me disaient « Muriel qui ? » et la discussion s’arrêtaient là. Seuls ceux qui avaient vu « Les Rois maudits » et se souvenaient de la reine étranglée Marguerite de Bourgogne pouvaient soutenir un débat, les autres n’étaient pas intéressés. Pour eux, c’était une illustre inconnue.

C’est ainsi que, petit à petit, je n’ai plus parlé d’elle avec personne. Même les nostalgiques des années 60-70 ne la connaissaient pas, elle était tombée dans l’oubli total.

 

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Lundi 16 octobre 1972

14 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Sylvie Vartan devait être l’invitée de la semaine chez Danièle Gilbert. Carlos et Georges Chelon participent à l’émission le temps d’une chanson. Fatiguée par son Olympia, elle repoussa sa participation d'une semaine à l'émission et fut remplacée par les Charlots.

Ceux qui ne travaillent pas peuvent voir à 14h25 le film de Maurice Labro de 1960 « Fais-moi confiance », avec Marina Vlady, Robert Hossein et Philippe Clay.

5e épisode de « L’homme qui revient de loin » avec dans les dernières images l’apparition terrifiante du fantôme d’André (Michel Vitold), la tempe ensanglantée. On approche de la solution.

Curieusement, après ce succès, Louis Velle voulait tourner un feuilleton sur la vie de Jacques Offenbach, le célèbre musicien d’opéra, projet qui n’a jamais vu le jour.

Pendant six semaines, avec sa série d’angoisse, Louis Velle nous tint en haleine, et j’avoue que le lundi, il n’y avait que cela que je regardais.

Quel dommage qu’il n’y ait pas eu un personnage pour Muriel dans la distribution ! Cela dit, on voit mal lequel, à part un personnage secondaire comme la bonne jouée par Patricia Lesieur, et ce n’était pas digne du talent de Muriel.

Marie-Hélène Breillat en Marthe de Saint-Firmin joue une folle, et malheureusement pour elle, elle a fini dans la vraie vie comme telle, hospitalisée en milieu psychiatrique. Muriel était trop jeune pour tenir le rôle de Fanny, n’ayant pas la maturité d’Alexandra Stewart, et elle n’aurait pas été convaincante, avec en plus la différence d’âge avec Louis Velle né en 1926. Muriel n’a jamais frayé au cours de sa carrière avec le genre fantastique excepté, de façon détournée, avec le téléfilm « La double vie de mademoiselle de La Faille ».

Sur cette photo, Muriel en bleu est la deuxième en partant de la gauche, derrière Marie-Christine Barrault.

 

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Adieu Elizabeth Baur

14 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #HORS SUJET

J'ai appris hier sur Facebook qu'à 69 ans, le cancer nous enlève la belle Elizabeth Baur, Teresa O'Brien dans "Le Ranch L" (diffusé en France de 1970 à 1974), et Fran Belding dans "L'homme de fer" (que nous avons découverte sur Antenne 2 en 1976).

Cette sage actrice, qui est contemporaine de Muriel (un peu plus jeune de quelques années seulement) avait arrêté sa carrière en 1976 pour devenir peintre. Elle est revenue avec Barbara Anderson dont elle avait pris la suite dans le téléfilm "Le retour de l'homme de fer" tourné juste avant la mort de son interprète principal Raymond Burr.

C'est la quatrième disparition d'artiste qui m'affecte cette année après Roger Moore, Paloma Matta et Suzan Farmer, cette dernière décédée le 17 septembre, précédant de peu Elizabeth le 30. Suzan ne tournait plus depuis 1980, Elizabeth a fait quatre apparitions de 1977 à 1984, et un retour exceptionnel en 1993. Ces deux filles était des contemporaines de Muriel Baptiste, surtout Suzan née le 16 juin 1942. On vit beaucoup Suzan jouer avec Roger Moore, d'abord dans "Le Saint" puis "Amicalement vôtre". Elizabeth tout comme Suzan jouait les sages jeunes femmes, et ont mené une carrière à travers leurs rôles assez similaires à celle de Muriel.

69 ans pour Elizabeth, c'est jeune pour mourir de cette saleté de cancer. J'avais fait la chronique des épisodes avec Elizabeth dans "L'homme de fer" sur le site "Le monde des avengers". http://lemondedesavengers.fr/hors-serie/annees-1960/l-homme-de-fer-1967-1975

Même si évidemment le chagrin pour moi n'est pas comparable avec Muriel, je pense beaucoup à elle.

 

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Dimanche 15 octobre 1972

13 Octobre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

A 14h30, la deux propose un film italo-yougoslave, « La charge des cosaques ». Il n’y a que des inconnus au générique, le premier rôle étant tenu par un certain Steve Reeves.

Des variétés sur la une, « Passeports pour le succès » avec Charlotte Julian et sa « Fleur de province », Georges Ulmer, Dalida, Art Sullivan. Suivi de la deuxième partie des « Deux nigauds ». Je ne pense pas avoir vu le film du dimanche soir, « Jamais le dimanche » de Jules Dassin.

Le dimanche à cette époque-là était faible au niveau de la qualité des programmes, le plus mauvais jour de la semaine. Surtout sur la deux le soir, « Inventaire », un magazine de Pascal Breugnot, digne de la chaîne Arte avant l’heure. Un reportage sur le village de Sordes et l’épopée des braconniers du saumon. Un véritable somnifère !

Or, l’après-midi sur la deux, il y avait déjà une émission culturelle « Musique pour les yeux : Franz Schubert, Georges de La Tour », émission réservée à un public d’initiés. Le grand public était incité malgré le froid de la saison automnale à aller faire une promenade.

En deuxième partie de soirée, à 21h20, la deux proposait le magazine « Vive le cinéma ». Il était consacré au film de François Truffaut « Une belle fille comme moi ».

Je n’avais pas Francis pour parler de Muriel Baptiste. Je n’aimais surtout pas le dimanche soir, veille de retourner au collège.

Mi-octobre, il faut bien constater que depuis la fin de « Richard Lagrange », je suis en manque de Muriel. On ne trouve rien dans la presse, même pas de lettres de téléspectateurs sur elle. Avec le recul, je constate qu’elle passait très rapidement de la lumière à l’ombre.

Grande vedette et tête d’affiche en juillet, on n’en parlait plus trois mois plus tard. La télévision reprend vite la gloire qu’elle donne facilement. La preuve en est donnée avec le cas de Muriel Baptiste, encore qu’en 1972, elle allait revenir. En 1974, ses adieux seront définitifs sans qu’elle-même ne comprenne pourquoi.

 

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