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Fans de Muriel Baptiste

Samedi 23 Juin 1973

20 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Samedi 23 Juin 1973

Seul programme intéressant du jour, "Match contre la vie", l'épisode s'appelle "Scandale" et est diffusé à 21h35. La série ne sera jamais rediffusée (à ce jour en 2015) ni augmentée d'épisodes inédits. Pourtant Télé Poche écrit ce jour-là. "Paul Bryan, après deux épisodes, nous quitte à nouveau. Bien que n'ayant que peu de temps à vivre (il est condamné par les médecins), nous le retrouverons encore dans son "Match contre la vie".

Eh non, Télé Poche s'est trompé, ce feuilleton est tombé dans l'oubli et on ne le reverra sans doute jamais. Même aux USA, il n'existe pas en DVD.

« Scandale » est le 68e épisode sur NBC, le 8e de la saison 3, et le 32e diffusé entre 1972 et 1973. Aux USA, il s’intitule « Down with Willy Hatch ».

Dans une petite ville de piètre apparence, la jeunesse quitte régulièrement la ville. Willy Hatch, comédien amateur à l’auberge principale s’efforce de faire rire cette ville mourante. Accusé de viol et emprisonné, il devient le point de mire de tous les citoyens. Paul Bryan vient au secours de cet homme qui proclame son innocence.

Paul fut son avocat quand Willy avait son émission à la télé à San Francisco. Il apprend la nouvelle par les journaux et se rend sur place. Ils ne se sont plus vus depuis six ans. Sa carrière s’étant écroulée, Willy par pudeur n’a jamais plus contacté Paul.

Paul le fait libérer sous caution. Il tente de rencontrer Mary Jo, la fille de moins de 18 ans avec laquelle Willy est censé avoir couché, mais le père lui dit qu’elle n’est pas là, tandis que le shérif révèle à Paul qu’elle n’a pas été examinée.

Afin de prouver son innocence, Paul incite Willy à remonter sur scène et convainc le propriétaire du bar, avec lequel il s’entretient. L’homme, un certain Decker, explique à Paul que la ville est passée de 40 000 à 17 000 habitants et que les gens sont tendus. Paul a envoyé Willy se reposer à l’hôtel, mais Mary Jo est venue l’y retrouver. Elle s’est sauvée de la maison de sa tante. Willy faisait ses bagages et était sur le point de quitter la ville.

Le shérif se rend à l’hôtel et recherche Mary Jo, tandis que le père a promis de tuer Willy s’il les voit ensemble. Le père admet que sa fille n’a pas été violée, et Paul insiste pour que le comédien se produise afin de montrer qu’il n’a rien à se reprocher.

Mary Jo dit à Paul qu’elle est amoureuse de Willy mais ne le lui a pas dit en raison de leur différence d’âge. Elle a été le voir plusieurs fois après son numéro jusqu’au jour où son père a fait mettre Willy en prison. Il n’y a jamais rien eu entre eux. Paul demande à Mary Jo pourquoi elle pense que Willy est amoureux d’elle.

Ce soir-là, personne ne rit aux plaisanteries de l’acteur qui fait un bide. Il devient hargneux et demande aux gens pourquoi ils ne rient pas. Paul comprend que Willy fait de la dépression. Le shérif se propose de raccompagner Mary Jo chez elle, afin d’éviter que ce soit son père qui le fasse. Paul raccompagne Willy dans sa chambre, et l’oblige à se reposer. Il reproche à Decker de ne pas avoir voulu voir que Willy faisait une dépression. L’épisode se termine par la visite du shérif qui indique avoir parlé avec Mary Jo et que les charges contre Willy sont abandonnées.

Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
Samedi 23 Juin 1973
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Vendredi 22 Juin 1973

19 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Vendredi 22 Juin 1973

"Maya", méga succès de l'année 70 sur la 2 en France, mais annulée au bout d'une saison aux USA, me déçoit. La France en a acheté 13 épisodes, il n'en existe en fait que 18, ce qui signifie un échec pour la chaîne américaine NBC.

En remplacement de "Mission Impossible", on retrouve "Haute Tension", 3e saison ORTF. Une première s'est échelonnée sur la Une tout au long de l'année 1970. Une deuxième vague d'épisodes, cette-fois sur la 2, fut programmée à l'automne 1971. C'est une collection de téléfilms, avec des vedettes différentes à chaque épisode. Aux USA, cette anthologie porte le titre "Kraft Suspense Theatre", et comporte 59 épisodes et deux saisons, diffusées entre 1963 et 1965 sur NBC. Kraft était une firme alimentaire, qui produisait la série, comme "sponsor", d'où le titre. En France, on appelé cela "Haute tension". A ne pas confondre avec l'anthologie française "Haute Tension", proposant aussi des téléfilms sans rapports d'un épisode à l'autre, diffusée sur Antenne 2 à partir de 1988 jusqu'en 1994, totalisant 19 téléfilms.

La série américaine sera rediffusée en mai 75 après "Aujourd'hui Madame", puis à la fin des années 90 sur la chaîne du câble 13ème rue.

Je ne voudrais pas sembler passéiste mais je trouvais les séries d'alors bien meilleures que celles d'aujourd'hui. La décennie 70, même si elle ne proposait que des sélections des saisons US, nous permettait de découvrir héros sur héros, avec un peu tous les genres abordés, le policier, le suspense, le mystère, l'histoire, le fantastique.

Muriel alors que l'été pointait le bout de son nez brillait par son absence. Je pensais beaucoup à elle et me disait qu'elle aurait sa place dans beaucoup de séries. J'ignorais une chose importante, c'est qu'elle ne conduisait pas. Moi qui la voyait un peu comme Robert Conrad au volant d'une décapotable dans "L'homme de Vienne". J'ignorais aussi que de taille, elle était toute petite.

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Jeudi 21 Juin 1973

18 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Jeudi 21 Juin 1973

Je rate pour cause de collège le 13e et dernier épisode de "Département S" : "L'avion vide". La troisième diffusion aura lieu toujours après "Aujourd'hui Madame" en 1977.

Le lendemain, c'est "Maya", série que j'ai loupée en 1970 n'ayant pas la 2e chaîne, qui commence, même si Télé Poche annonce à tort "Le cheval de fer", série western.

Dernier "Cadet Rousselle" de la saison, Guy Lux annonce le retour de l'émission à la rentrée, mais il sera évincé par Jacques Martin et son émission "Taratata". Guy Lux ne reviendra aux variétés qu'en 74 avec "Domino".

Puis, c'est le quatrième et dernier épisode de "Là-haut, les quatre saisons" : "Le printemps". La série n'a jamais été rediffusée.

Sur la 3 est diffusé un épisode de "Témoignages" : "Christophe Colomb", anthologie dont les vedettes sont différentes à chaque fois, Muriel joue dans un des épisodes, "Un grand peintre" avec François Maistre, mais je la raterai car je n'ai pas la 3.

Voici Muriel dans "Témoignages", je précise que l'épisode ne fut pas diffusé ce soir là.

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Mercredi 20 Juin 1973

17 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Mercredi 20 Juin 1973

Douzième épisode de "Daktari" : "Les lionceaux" à 15h15.

Dans "Le neveu d'Amérique", France Dougnac, en bikini à la plage, seins fièrement pointés, a dû se faire des fans masculins. Le comédien jouant le héros, Franck Perry, soit Philippe Forquet, ancien petit ami de l'infortunée Sharon Tate, se retira vite du métier. Sa carrière, commencée en 1960, s'acheva en 1978, année où il se retira pour devenir antiquaire. Forquet venait d'un milieu aisé et n'avait pas besoin de ses cachets d'acteur pour vivre. Il fut vite oublié après le feuilleton diffusé ce jour là.

Il n'y avait rien le soir à la télé, entre Yves Mourousi et ses "Feux croisés" sur la Une et le téléfilm canadien "L'échéance du vendredi" sur la 2.

J'en ai toujours un peu voulu à France Dougnac, cadette de huit ans de Muriel, car elle lui a un peu piqué sa place de "petite fiancée des français époque ORTF". France perce en 1973 avec "Le neveu d'Amérique", "Freya des sept îles" et surtout "La mer est grande". Pour "Freya", elle fit la couverture de Télé Poche quasiment un an après Muriel.

Le public oublie vite et passe à autre chose. Ce n'est pas le cas des fans. Muriel n'a pas accédé à assez de célébrité pour durablement marquer l'inconscient public. Je me souviens qu'en 73, quand je parlais de Muriel Baptiste, certains ne savaient pas qui c'était, alors inutile d'évoquer son nom en 2015. En 2008, j'espérais davantage d'écho à la réédition en dvd de "La Princesse du rail" par Koba Films. Ce sont les quinquas qui ont acheté le feuilleton. Cela dit, France Dougnac eut (d'après ce qu'elle déclara au magazine "Première") un enfant au moment où il ne fallait pas (pour sa carrière) et disparut peu à peu des écrans, jusqu'à tout arrêter en 1988. Elle aurait pu espérer mieux après "Coup de tête" avec Patrick Dewaere. On peut dire qu'elle est relativement oubliée aujourd'hui, mais moins que Muriel.

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Mardi 19 Juin 1973

16 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Mardi 19 Juin 1973

Curieusement, je me souviens du film des dossiers de l'écran, pourtant peu passionnant, "Montparnasse 19" de Jacques Becker avec Gérard Philipe sur la vie du peintre Modigliani. Qui ne connut le succès qu'après sa mort, c'est tout ce que j'ai retenu du film!

En dehors de cela, il n'y avait rien à la télé. Du feuilleton quotidien de la 2 "Le neveu d'Amérique", je n'ai retenu que la chanson du générique "Eté indien" par Hugues Aufray, sorti dans l'indifférence générale, rien à voir avec le succès phénoménal deux ans plus tard de Joe Dassin.

Bien entendu, je ne le dirai jamais assez, en juin 1973, je ne pensais qu'à une chose : Muriel Baptiste. Ses retours réguliers tous les 2, 3 voire 6 mois explique que j'étais dans l'attente de la revoir.

Muriel, je ne regretterai jamais de l'avoir aimée, il me semble qu'elle a quelque chose d'unique, d'irremplaçable, qu'elle n'est pas comme les autres comédiennes. 42 ans après, je suis en train d'écrire sur elle, si cette passion n'avait été qu'un feu de paille, il y a belle lurette que je l'aurais oubliée.

J'ai souvent en tête le mot d'André Falcon du 14 juillet 2006 : " J'espère que du haut du ciel, elle vous protègera pour tant d'amour!". Que ce cher André Falcon repose en paix, je pense qu'elle le fait.

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Lundi 18 Juin 1973

15 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Lundi 18 Juin 1973

Seul programme intéressant, le cinquième épisode de "La femme en blanc".

Je me suis toujours demandé pourquoi Muriel n'a jamais participé à une production anglo-saxonne. En effet, elle a été élevée dans des pensionnats en Angleterre. Elle devait donc avoir les rudiments de la langue.

Cela dit, rares sont nos compatriotes qui ont participé à des séries anglaises ou américaines. Davantage aujourd'hui qu'en 1973. On a vu par exemple Elodie Bouchez dans "Alias".

En dehors des séries avec Muriel, j'ai toujours préféré les séries américaines aux françaises qui manquent de rythme et de moyens. Le rôle qui aurait pu être le grand pas vers une carrière internationale pour Muriel, c'est Tracy Draco, la seule femme qui épouse James Bond (au cinéma) en 1969 dans "Au service secret de Sa Majesté". Le personnage est censé, comme Muriel, être né en 1943, mais il a été interprété par Diana Rigg (née en 1938).

J'aurais adoré voir Muriel jouer avec Roger Moore (qui n'était pas dans "Au service secret...") dans une de ses séries anglaises, voire dans un James Bond. En 1973, elle aurait été une excellente Solitaire, l'héroïne française de "Vivre et laisser mourir" (son vrai nom, Simone Latrelle, est donné dans le roman), mais c'est l'anglaise Jane Seymour (née en 1951) qui obtint le rôle.

Je trouve que Muriel nous laisse une filmographie inachevée. "La Princesse du rail" et "Les Rois maudits", respectivement tournés en 1966 et 1971, sont ses plus beaux rôles. Elle est nettement sous employée dans "Le Premier juré", ne fait qu'une apparition dans "Les risques du métier". C'est frustrant aujourd'hui.

Il y a tant de rôles où j'aurais aimé la voir, et en juin 73, je l'imaginais jouant dans telle ou telle série. C'était logique à l'époque. Muriel a déclaré qu'on ne lui proposait que des rôles de minettes dans une de ses dernières interviews, celle de Télémagazine pour la rediffusion de "Zoé". Les propos sont rapportés, dans un commentaire, et pas directement de Muriel. La seule véritable interview de 1977 est celle du "Parisien libéré".

Muriel y déclare faire du doublage, pourtant (à ma connaissance), je n'ai jamais reconnu sa voix dans une série étrangère ou un téléfilm, et les comédiens que j'ai contacté pour mes livres sur elle, qui ont souvent fait eux de la post synchronisation, ne l'ont jamais mentionné. Avoir la voix de Muriel dans quelques doublages augmenterait ma collection, mais au moment où elle déclarait pratiquer cela, elle s'entourait de mystère, ayant totalement disparu depuis 1974.

Elle a organisé autour d'elle, à partir de 1974, un véritable "black out", j'ai même su qu'elle ne percevait plus ses droits de l'ADAMI grâce à l'enquête patiente que fit le regretté André Falcon. N'étant pas du métier, l'ADAMI refusait de me donner le moindre renseignement.

Il est dommage qu'elle ait agi ainsi, car elle s'est trouvée dans une extrême précarité, n'ayant même pas d'argent pour faire soigner son chat par un vétérinaire. Les artistes ne sont pas des fonctionnaires, et lorsque le rideau est tombé, le sort qui leur est réservé est parfois cruel. Je me souviens de Jean Valton, que l'on voyait dans "Le francophonissime", dont j'avais lu qu'il était mort faute de n'avoir pu se soigner correctement. Je l'avais entendu aussi au sujet d'un chanteur yéyé, Billy Bridge, sans y mettre ma main à couper car je n'ai pas gardé les articles sur son décès en 1994.

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Dimanche 17 Juin 1973

14 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Dimanche 17 Juin 1973

A 15h30, c'est le deuxième épisode des huit inédits de "Chapeau melon et bottes de cuir" achetés par l'ORTF en 1973 : "Le tigre caché". Mon 3e épisode préféré après "Interférences" et "Les cybernautes". Il appartient à la saison 5 anglaise (1966-1967) et comme pour "Les cybernautes" reprend le canevas du tueur invisible pour le téléspectateur. Dans le même genre, on verra "Le vengeur volant" en septembre. Je me demande aujourd'hui la raison de cet achat partiel de seulement huit inédits, dont la diffusion s'étale de mai à octobre 1973, alors qu'il restait énormément d'autres épisodes non doublés à l'époque. De la saison 4, 1965-66, la première avec Diana Rigg (en noir et blanc), seuls douze épisodes furent montrés aux français sur vingt-six en 1967. La saison 5 Diana Rigg en couleurs qui comportait 24 épisodes avait été l'objet d'une sélection de quinze en 1968, enfin la saison 6 (Linda Thorson) comportait 33 épisodes, dont l'un où Diana Rigg s'en va laissant la place à Linda. Cet épisode fut diffusé le 20 octobre 1968, puis treize en 1969 et dix en 1970. Parmi les huit achetés en 73, il y a deux saison 4, "Les cybernautes" et "Faites de beaux rêves", trois saison 5 "Le tigre caché", "Le retour des cybernautes" et "Le vengeur volant", et trois saison 6 "Meurtre au programme", "Haute tension", "L'invasion des terriens".

Après 73, donc, les français avaient encore à découvrir 12 Diana en noir et blanc, 6 Diana en couleurs, et pour ceux avec Linda Thorson 7.

L'ORTF ne voulait pas acheter la totalité des épisodes des séries étrangères, afin de garder une place prépondérante aux productions françaises.

La 2 proposait à 14h05 "Soudan" de John Rawlins, film de 1945 avec Maria Montez.

Le dimanche soir, la Une proposait "La mariée était en noir" de Truffaut, avec Jeanne Moreau. Le film finissait à 22h30, mais de mémoire, je n'eus pas l'autorisation de le regarder. Il me semble bien avoir vu ce film lors de sa seconde diffusion.

Muriel aimait regarder la télévision sauf lorsqu'elle y jouait. Elle avait la phobie de se voir à l'écran, n'aimant pas l'image qu'elle reflétait. Hélas pour moi, elle pouvait regarder le téléviseur tranquille, elle ne devait plus reparaître avant le 9 février 1974.

Moi j'étais dans l'ignorance et toujours en attente de la revoir. Ce qui explique que je connus un bel été 73, pour moi l'été d'après "Les rois maudits". Je me demande souvent comment les choses auraient évolué si Muriel était restée. J'estime que cette passion aurait duré comme je la raconte sur le blog pendant au moins dix ans. Je l'aurais sans doute rencontrée, en allant la voir au théâtre. Elle était partie pour devenir populaire après "Les rois maudits".

On ne refera pas l'histoire, mais un jour ce blog va se trouver devant l'angoisse de la page blanche. Il n'y aura plus rien à raconter.

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Samedi 16 Juin 1973

13 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Samedi 16 Juin 1973

L'été arrivait dans quelques jours, et la torpeur commençait à gagner les programmes. Dans les années 60-70, l'ORTF profitait de l'été pour diffuser tout ce qui était susceptible de faire peu d'audience. En témoignent la programmation des séries "La brigade des maléfices" et "Le voyageur des siècles" en 71, "La duchesse d'Avila" et "Karatékas and co" en 73, "L'homme au contrat" et "Un curé de choc" en 74.

A 15h15, c'est le douzième épisode de "Département S" : "Le trésor de la Costa del Sol". Cette série a eu une suite, "Jason King", avec le seul protagoniste principal interprété par Peter Wyngarde, mais nous ne l'avons pas vue à l'époque. Ce comédien a bouzillé sa carrière, ce que les français ignorent, en 1975, en se faisant prendre par la police pour attentat à la pudeur avec récidive dans les toilettes de la gare routière de Gloucester. J'invite les lecteurs anglophiles et curieux qui douteraient de mes écrits à lire le wikipédia anglais "Peter Wyngarde, the free encyclopedia". Sa carrière, bien entendu, s'en ressentit, mais pour les français, qui l'ont en dehors de Jason King surtout vu en vedette invitée dans des épisodes du "Saint" avec Roger Moore et de "Chapeau melon et bottes de cuir", il n'a jamais été une grande vedette.

Les Carpentier consacrent leur top à Jacqueline Maillan, suivi du troisième épisode de "Là-haut, les quatre saisons" : "L'hiver". Série programmée tard en semaine le jeudi, elle eut du mal à passionner les gens qui la prenaient en cours le samedi.

Pour terminer la soirée, Bouvard recevait Isabelle Aubret et Enrico Macias.

Muriel à cette époque n'avait plus de propositions, puisque ces deux derniers tournages allaient se dérouler à l'automne : "Un curé de choc" et fin octobre début novembre "L'affaire Bernardi de Sigoyer". On peut penser que ce fut son dernier été heureux, sa carrière et sa santé allant bientôt définitivement l'éloigner du public.

Comme j'étais loin de le savoir, je continuais à penser à elle à la fois au présent et au futur, en espérant que durant les vacances en Normandie sans télé, aucun film avec elle ne serait programmé. J'étais amoureux et heureux et même absente du petit écran, elle allait emplir mon coeur durant tout l'été 1973 où deux chansons qui passaient à la radio me faisaient penser très fort à elle : "Chante comme si tu devais mourir demain" de Fugain, et "La maladie d'amour" de Sardou.

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Vendredi 15 Juin 1973

12 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Vendredi 15 Juin 1973

Onzième épisode de "Département S" : "La jolie secrétaire", dont sera proposé au choix des téléspectateurs la même année une possible troisième diffusion dans l'émission de Guy Lux "La Une est à vous". Mais voilà, les téléspectateurs ne choisiront pas la série.

C'est le 13e et dernier épisode de "Mission Impossible" : "La brigade de la mort", la série reviendra l'année suivante, Lynda Day-George remplaçant Lesley Warren, qui soit dit en passant ne figure pas dans ce dernier épisode.

Quant à Muriel, elle est aux abonnés absents, mais je pense encore et toujours à elle, portant fièrement la chevalière de Notre Dame de Montligeon, avec gravé à l'intérieur un "M" pour Muriel.

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Jeudi 14 Juin 1973

11 Juin 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Jeudi 14 Juin 1973

Dixième épisode de "Département S" : "Une arme qui peut détruire le monde", je le cite pour mémoire, puisque le jeudi je ne peux le voir étant au collège. Plus que trois épisodes et la série sera remplacée par "Maya".

Après un Guy Lux consacré aux 30 ans de Johnny Hallyday, deuxième épisode de "Là-haut, les quatre saisons", géniale série en quatre épisodes dans laquelle j'aurais bien vu Muriel. Mais c'est Catherine Arditi qui tient le rôle principal féminin. Dommage. J'aurais bien aimé que Muriel joue aussi dans "Les gens de Mogador", mais le tournage se passait en même temps que "Les rois maudits".

Même si je n'aime pas trop "Arsène Lupin", je pense aussi que si elle avait joué un épisode, nous l'aurions en couleurs dans un film facile à trouver. Elle nous laisse trop de rôles en noir et blanc, dommage.

Il y a tant de rôles dans lesquels j'aurais aimé la voir, mais Muriel, difficile dans ses choix, en refusait beaucoup. Sinon, c'est le calme plat, en cette mi-juin 73.

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